<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387</id><updated>2011-10-21T08:32:37.739-07:00</updated><title type='text'>L'Affranchi : Les Carnets d'Alain Loubier</title><subtitle type='html'>Analyses, réflexions et autres insolences</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-2634237915964761009</id><published>2009-11-01T20:12:00.000-08:00</published><updated>2009-11-01T21:49:00.088-08:00</updated><title type='text'>Pensée du jour</title><content type='html'>"&lt;i&gt;En démocratie, l'idolâtrie constitue le pire des péchés&lt;/i&gt;" (Winston Churchill)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-2634237915964761009?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/2634237915964761009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=2634237915964761009&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2634237915964761009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2634237915964761009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/11/pensee-du-jour.html' title='Pensée du jour'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-731640336870315783</id><published>2009-10-30T11:20:00.000-07:00</published><updated>2009-10-30T11:20:04.104-07:00</updated><title type='text'>Faites vos jeux</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusUvhWjNuI/AAAAAAAAAGY/iy-uKvOWi0g/s1600-h/imagesCAQ1UN07.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusUvhWjNuI/AAAAAAAAAGY/iy-uKvOWi0g/s320/imagesCAQ1UN07.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;On raconte que Chicot, le médecin personnel du Cardinal de Richelieu, aurait confié à son patient qui agonisait : "Monseigneur, dans vingt-quatre heures, vous serez mort ou guéri".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tenter de prédire l'issue du scrutin du 1er novembre prochain, dans les vingt-sept districts que comptent maintenant la Ville de Québec, constitue un exercice à ce point périlleux que, m'inspirant de&amp;nbsp;la sagesse du bon Dr Chicot,&amp;nbsp;je ne m'y hasarderai pas...Par ailleurs, je ne voudrais sous aucune considération courir le risque de froisser certains de mes bons amis, candidats en lice dans cette élection, que mes vains efforts de prospective pourraient alarmer inutilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu la méthodologie retenue, le sondage publié par le quotidien "Le Soleil" dans son édition du 26 octobre 2009 n'est d'aucun secours pour tenter d'y voir plus clair. Celui-ci apporte tout au plus la confirmation de ce que tous soupçonnaient déjà, à savoir que les candidats non inféodés au maire devront batailler ferme pour préserver leurs acquis. Les candidats de l'Équipe-Labeaume ont pour eux le formidable pouvoir d'attraction du maire qui leur sert de puissante locomotive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les citoyens de cette ville auront-ils le sain réflexe de tirer pleinement profit des possibilités que leur procure le double bulletin de vote ? Vos supputations, à ce chapitre, valent bien les miennes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma prudence voit déçoit ? Bon allez !&amp;nbsp;Puisque vous insistez tant, je me prête au jeu et&amp;nbsp;tenter deux toutes petites prédictions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prédiction numéro un. Les verts seront blanchis...de verte façon. Mon verdict, à cet égard, est sans appel. Je me demande d'ailleurs où ils sont allés chercher cette idée saugrenue qu'ils avaient quelque chance de remporter les districts des Monts et celui de Saint-Sacrement-Belvédère, des districts détenus par deux vétérans réputés indélogeables, ou presque&amp;nbsp;? S'ils avaient la moindre de faire élire un candidat, ce ne serait certainement pas à l'un ou l'autre de ces endroits. La présence du chef du parti, Richard Domm, dans le diostrict des Monts n'y changera rien. C'est un&amp;nbsp;inconnu et il n'y habite même pas.&amp;nbsp;Passe encore pour le district des Faubourgs, le troisième siège que le Défi vert pense être en mesure d'enlever. Le profil des électeurs qui habitent ce district peut à la rigueur, dans ce cas,&amp;nbsp;justifier ce qui demeure un espoir illusoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde prédiction m'apparaît plus risquée. Je mise volontiers sur &lt;strong&gt;Yvon Bussières&lt;/strong&gt; dans le &lt;strong&gt;district de St-Sacrement-Belvédère&lt;/strong&gt;. Si un seul membre de l'opposition&amp;nbsp;devait être en mesure de survivre, advenant qu'un tsunami ne&amp;nbsp;déferle sur Québec, ce serait bien lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;LA MAIRIE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À l'inverse, mes réserves s'évanouissent totalement, s'agissant des résultats à la mairie. J'annonce donc solennellement&amp;nbsp;que si la tendance se maintient, Régis Labeaume sera triomphalement réélu à la tête de la Ville de Québec. Oui, je sais. Je ne m'attend pas à être célébré pour ma clairvoyance et ma sagacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La principale question qui subsiste, dans ce cas précis, consiste à savoir avec quel pourcentage des suffrages&amp;nbsp; il inaugurera son pontificat.&amp;nbsp; Les&amp;nbsp; paris sont ouverts&amp;nbsp; : dépassera-t-il la barre des 80 % ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À surveiller, également, le taux de participation. Dans un précédant billet, j'avais subodoré que Régis Labeaume ne saurait pas résister à la tentation de se servir astucieusement du dossier du nouveau Colisée comme d'un levier pour tenter secouer l'électorat peu enclin à se mobiliser, faute d'enjeux significatif dans cette campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais par contre loin de m'imaginer qu'il le ferait de manière aussi grossière en servant à la population un ultimatum aussi puéril que bidon. Mais comme ce fut le cas chaque fois où il s'est avéré que notre bon maire avait dépassé les bornes, il s'en tire somme toute à bon compte. De manière prévisible, les adversaires du maire ont poussé les hauts cris. Une fois de plus, la majorité silencieuse n'y aura pas vu matière à s'indigner. L'indulgence dont cet homme est entouré demeure pour moi un mystère complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s'il a par la suite piteusement retraité en affirmant que le déblocage du dossier de la construction d'un amphithéâtre n'était nullement tributaire du taux de participation ou du résultat du scrutin, il demeure que le maire sera parvenu à ses fins. Il se trouvera bien quelques monomaniaques que la perpective de voir compromis l'hypothétique retour à Québec d'une équipe professionnelle de hockey aura convaincu de se bouger le popotin en se rendant voter Labeaume. Et deux fois plutôt qu'une. Pas de doute que le message a porté. Pas évident, cependant, de mesurer l'ampleur du phénomène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affluence plus importante que prévue au très couru vote par anticipation de dimanche dernier donne à penser que les sombres pronostics de départ, prédisant une chute dramatique du taux de participation, pourraient devoir être revus. Forts de l'expérience vécue lors des dernières élections provinciales, on sait cependant qu'il n'existe aucun lien de corrélation nécessaire entre ces deux statistiques. Qu'en sera-t-il, cette fois-ci ? Nous serons définitivement fixés dimanche prochain sur ce qu'il y a lieu d'en conclure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;LES DISTRICTS&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons plutôt à la bataille qui se déroule en ce moment dans chacun des district électoraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les observateurs aguerris de la scène locale n'ont eu aucun mal à identifier les districts où sont livrées les plus chaudes luttes. D'instinct, les yeux se sont tourné vers ceux détenus par des conseillers sortants issus des rangs de l'opposition qui jouent leur survie, que ceux-ci soient indépendants ou membres du RMQ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois districts qui voient des conseillers sortants s'affronter entre eux ((Vieux-Québec-Montcalm, Lac-Saint-Charles-Saint-Émile et Cap-Rouge) suscitent, bien entendu, un intérêt d'une intensité particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Suryw5f3N7I/AAAAAAAAAE4/JBgDMwjLLY4/s1600-h/Line-Sylvie+Perron.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Suryw5f3N7I/AAAAAAAAAE4/JBgDMwjLLY4/s320/Line-Sylvie+Perron.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er novembre au soir, l'attention de Régis Labeaume se concentrera sur les résultats dans le &lt;strong&gt;district de&amp;nbsp;Vieux-Québec-Montcalm&lt;/strong&gt; où &lt;strong&gt;Line-Sylvie Perron&lt;/strong&gt;, candidate vedette et amie personnelle du maire, tente sa chance. Celle-ci s'est distinguée, au cours de cette campagne, en n'hésitant pas à prendre ses distances par rapport à certaines des positions de son chef. Les liens d'amitié qui l'unissent au maire lui auront sans doute épargné d'être rappelée à l'ordre...À moins, bien sûr,&amp;nbsp; que cette ostentatoire manifestation d'indépendance d'esprit ne soit en réalité qu'une vulgaire mise en scène pour permettre à la candidate d'émerger. Si jamais madame Perron devait être élue, soyez assurée qu'elle jouera un rôle de tout premier plan au sein de l'administration Labeaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sury5PNgArI/AAAAAAAAAFA/3f4Zk1JvtuE/s1600-h/Bouchard-Landry.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sury5PNgArI/AAAAAAAAAFA/3f4Zk1JvtuE/s320/Bouchard-Landry.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sury-9hBlrI/AAAAAAAAAFI/9PZEKVkU9EA/s1600-h/Denise+Tremblay-Blanchette.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sury-9hBlrI/AAAAAAAAAFI/9PZEKVkU9EA/s320/Denise+Tremblay-Blanchette.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mon attention à moi sera surtout dirigée vers le &lt;strong&gt;district de Cap-Rouge&lt;/strong&gt; où une candidate de calibre, &lt;strong&gt;Francine Bouchard&lt;/strong&gt; (photo du haut), la Présidente de l'arrondissement de Ste-Foy-Sillery, joue le tout pour le tout en tentant de ravir le siège détenu par une transfuge du RMQ, &lt;strong&gt;Denise Tremblay-Blanchette&lt;/strong&gt; (photo du bas), qui porte cette fois-ci les couleurs du maire. Après avoir vu l'investiture du RMQ dans le district du Plateau lui filer entre les doigts au profit de son collègue &lt;strong&gt;Gérard Landry&lt;/strong&gt;, celle-ci a songé un temps lui disputer le district sous la bannière indépendante. Les pressions de certaines personnalités carougeoises bien en vues, qui se sont mobilisées derrière elle, (dont l'ex-maire Normand Châtigny, en brouille avec Labeaume pour des raisons assez obscures) et le spectre d'une candidature de Marc Boucher dans le district du plateau qu'elle lorgnait&amp;nbsp;l'auront finalement convaincue de se raviser et de livrer bataille sur un terrain qui ne lui est cependant pas naturel. Avec quelques entrées dans les cercles de&amp;nbsp;Cap-Rouge, &amp;nbsp;Francine Bouchard compte beaucoup sur un certain désenchantement à l'endroit de la conseillère actuelle, jugée trop effacée. Mais le nombre de candidats en lice dans ce district pourrait lui être fatal et permettre à madame Tremblay-Blanchette, qui jouit de l'appui du maire,&amp;nbsp;de se faufiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SurzFyQG3iI/AAAAAAAAAFQ/YZ6wmgBrDJ4/s1600-h/Jacques+Teasdale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SurzFyQG3iI/AAAAAAAAAFQ/YZ6wmgBrDJ4/s320/Jacques+Teasdale.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SurzMolF8-I/AAAAAAAAAFY/khPhpGs4bAU/s1600-h/Steeve+Verret.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SurzMolF8-I/AAAAAAAAAFY/khPhpGs4bAU/s320/Steeve+Verret.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Que dire de l'empoignade qui oppose l'indépendant &lt;strong&gt;Jacques Teasdale&lt;/strong&gt; (photo de gauche)&amp;nbsp;à &lt;strong&gt;Steeve Verret&lt;/strong&gt; (photo de droite), le transfuge du RMQ&amp;nbsp;rallié au clan Labeaume, dans le &lt;strong&gt;district Lac-Saint-Charles-Saint-Émile&lt;/strong&gt; ? Au-delà des candidats eux-mêmes, ce sont deux coeurs villagois qui s'affrontent dans un combat très dur où tous les coups semblent permis. Teasdale, très identifié au Lac Saint-Charles, peut-être trop,&amp;nbsp; parviendra-t-il à percer dans Saint-Émile ? Rien n'est moins certain. N'eut-été de l'avantage déterminant que lui confère le patronage du maire, j'aurais été enclin à ne pas donner cher de la peau de Verret, dont le passage à la présidence de l'arrondissement de la Haute-Saint-Charles ne marquera pas les annales, peu s'en faut. Celui-ci a aussi perdu tout un pan de son ancien district dans l'aventure du redécoupage, un bassin potentiel de plus ou moins 1000 électeurs chez qui il est allé chercher sa courte&amp;nbsp;majorité en 2005.&amp;nbsp;Politicien habile mais controversé, l'ex-journaliste Teasdale est à l'opposé non seulement un travailleur de terrain acharné ; il sait aussi défrayer les manchettes et&amp;nbsp; faire parler de lui, même si ce n'est pas toujours pour les bonnes raisons.&amp;nbsp; On a ici droit à un face-à-face excitant dont l'issue demeure incertaine. Avantage Verret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;BEAUPORT À SURVEILLER&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, la véritable surprise de la soirée des élections pourrait bien provenir de l'arrondissement de Beauport, le seul endroit en ville&amp;nbsp;où des candidats sortants de l'Équipe-Labeaume pourraient avoir du fil à retordre, à l'exception notable&amp;nbsp;du &lt;strong&gt;district de Loretteville&lt;/strong&gt;, localisé dans l'arrondissement de la Haute Saint-Charles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sur3mM4IHVI/AAAAAAAAAFg/6UzR5Nn9kG4/s1600-h/Raymond+Dion.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sur3mM4IHVI/AAAAAAAAAFg/6UzR5Nn9kG4/s320/Raymond+Dion.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sur3rPg45BI/AAAAAAAAAFo/H4xQooE63Wg/s1600-h/Robert+Martel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sur3rPg45BI/AAAAAAAAAFo/H4xQooE63Wg/s320/Robert+Martel.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce dernier endroit, le conseiller &lt;strong&gt;Raymond Dion&lt;/strong&gt; (photo de gauche), membre du comité exécutif, fait face à son vieux&amp;nbsp;rival, &lt;strong&gt;Robert Martel&lt;/strong&gt; (photo de droite), qu'il a coiffé au fil d'arrivée à l'élection de 2005. Un recomptage judiciaire avait d'ailleurs été nécessaire pour départager le gagnant.&amp;nbsp;Malheureusement pour Martel, la présence de trois autres candidats, parmi lesquels &lt;strong&gt;Michel Champoux&lt;/strong&gt;, président du Conseil de quartier et lorettain assez bien implanté dans son milieu, pourrait compromettre irrémédiablement ses chances de prendre une douce revanche en entraînant un fractionnement du vote dont profitera Dion. Bien sûr, un miracle n'est pas exclu. N'y comptez pas trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusHqXGLY5I/AAAAAAAAAFw/fqxfBNuwLS4/s1600-h/20090814-112446-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusHqXGLY5I/AAAAAAAAAFw/fqxfBNuwLS4/s320/20090814-112446-g.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusH3IYEHTI/AAAAAAAAAF4/6wDgL00kNbI/s1600-h/Carole+B%C3%A9gin-Giroux+1.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusH3IYEHTI/AAAAAAAAAF4/6wDgL00kNbI/s320/Carole+B%C3%A9gin-Giroux+1.png" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Beauport, tout le monde s'attend à une lutte épique dans le &lt;strong&gt;district de Chute-Montmorency&lt;/strong&gt; où Labeaume a voulu dépêcher l'un de ses gros canons pour tenter de déloger &lt;strong&gt;Carole Bégin-Giroux&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;la très populaire conseillère sortante qui n'entend pas céder un seul pouce de terrain. La candidate recrutée par Équipe-Labeaume est &lt;strong&gt;Julie Lemieux&lt;/strong&gt;, ancienne éditorialiste du quotidien Le Soleil, très sympathique, comme on le sait,&amp;nbsp;au maire sortant. Deux femmes, deux styles. Le contraste ne pouvait être plus saisissant. Carole Bégin-Giroux est une joueuse qui évolue&amp;nbsp;sur une glace essentiellement&amp;nbsp;locale et qui a du mal à réfléchir hors l'orbite de son district.&amp;nbsp;Elle s'est fait remarquer en devenant&amp;nbsp;la&amp;nbsp;passionaria de l'aréna Gilles-Tremblay que l'administration Labeaume&amp;nbsp;a manifesté l'intention, pendant un temps,&amp;nbsp;de démolir. Opiniâtre, elle est parvenue à faire renverser la vapeur coup de mobilisations citoyennes, &amp;nbsp;pétitions et&amp;nbsp;manifestations.&amp;nbsp;&amp;nbsp;À l'inverse, madame Lemieux n'a pas caché son dédain pour ce qu'elle a&amp;nbsp;qualifié de "&lt;em&gt;politique de proximité&lt;/em&gt;", au moment d'annoncer sa candidature. Dans une ville, "&lt;em&gt;il n'y a pas juste des égouts et des trottoirs&lt;/em&gt;", a-t-elle fait valoir, à juste titre. C'est sans doute ce&amp;nbsp;pourquoi elle a affirmé vouloir s'attaquer en priorité au redéveloppement du secteur D'Estimauville, localisé à plusieurs kilomètres de son propre&amp;nbsp;district. Elle aura sans doute découvert, en effectuant son porte-à-porte, que les préoccupations des citoyens sont bien souvent tournées vers ces petites choses qui semblent si peu l'intéresser. Pour se lancer&amp;nbsp;tête baissée dans cette aventure,&amp;nbsp;madame Lemieux&amp;nbsp;devait décidemment bien s'ennuyer à son journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusK-UYaJdI/AAAAAAAAAGA/Ei1AXPWDUus/s1600-h/Michel+B%C3%A9dard+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusK-UYaJdI/AAAAAAAAAGA/Ei1AXPWDUus/s320/Michel+B%C3%A9dard+2.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusLatMq0ZI/AAAAAAAAAGI/Je0AkM8bPIk/s1600-h/Marc+Simoneau.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusLatMq0ZI/AAAAAAAAAGI/Je0AkM8bPIk/s320/Marc+Simoneau.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans le &lt;strong&gt;district de Robert-Giffard&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;l'entrée&amp;nbsp;en scène de l'indépendant&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Michel Bédard&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;(photo de gauche)&amp;nbsp;a fortement indisposé le conseiller sortant &lt;strong&gt;Marc Simoneau &lt;/strong&gt;(photo de droite), vénérable caution intellectuelle du régime Labeaumien. Il suffit que jeter un oeil sur les "posts" de son blogue pour s'en convaincre. Bédard jouit d'une enviable notoriété pour avoir couvert pendant de nombreuses années l'actualité beauportoise pour le compte d'hebdomadaires locaux, dont le très lu Beauport-Express. Il s'est promis de faire sa fête à Simoneau. Selon mes informateurs, grands consommateurs d'enveloppes brunes, il se trouve beaucoup d'électeurs qui auraient apprécié voir Simoneau consacrer la même énergie à sa tâche de conseiller qu'à la mise en ondes de ses élucubrations hebdomadaires. Pas fort sur le retour d'appel, le Marc, à ce que l'on me rapporte. Rumeur...rumeur...On verra bien si les électeurs de ce district auront la sagesse de retourner cet imposteur "à ses casserolles".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Susc2OyA8-I/AAAAAAAAAGo/v7P_Cp-_Oa4/s1600-h/Jocelyn+Lavoie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Susc2OyA8-I/AAAAAAAAAGo/v7P_Cp-_Oa4/s320/Jocelyn+Lavoie.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusdL_rYuGI/AAAAAAAAAGw/sur_S_UpGR8/s1600-h/Marie-France+Trudel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusdL_rYuGI/AAAAAAAAAGw/sur_S_UpGR8/s320/Marie-France+Trudel.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Je passe rapidement sur le &lt;strong&gt;district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux&lt;/strong&gt;, présentement aux mains de la conseillère sortante &lt;strong&gt;Marie-France Trudel&lt;/strong&gt; qui avait causé une certaine surprise, en 2005, en ramenant ce district dans le giron de l'Action Civique de Québec (ACQ) avec une majorité plus que confortable. Cette formation politique, on s'en rappelle,&amp;nbsp;a choisi de&amp;nbsp;fermer ses livres pour se placer au service de Régis Labeaume, qui promeut pourtant des valeurs et des projets relativement éloigné de&amp;nbsp;son crédo traditionnel, à supposer qu'il y en ait jamais eu un au-delà de son hostilité de principe&amp;nbsp;aux fusions. En d'autres circonstances, on aurait pu s'attendre à ce que son seul opposant, l'indépendant &lt;strong&gt;Jocelyn Lavoie, &lt;/strong&gt;président du Regoupement des organismes sportifs et de plein air de Beauport (Rospab)&amp;nbsp;lui mène une chaude lutte. Le charme naturel de madame Trudel, la profondeur de son enracinement local et la caution du maire&amp;nbsp;auront probablement raison de celui-ci. Peine perdue dans son cas.&amp;nbsp;Le tout sous réserve d'une improbable surprise.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusOlA-zF6I/AAAAAAAAAGQ/H93OLaRMjik/s1600-h/Fernand+Trudel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusOlA-zF6I/AAAAAAAAAGQ/H93OLaRMjik/s320/Fernand+Trudel.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusVMIXT4zI/AAAAAAAAAGg/uACwjQ8HkqU/s1600/Lisette+Lepage.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusVMIXT4zI/AAAAAAAAAGg/uACwjQ8HkqU/s320/Lisette+Lepage.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses pourraient bien&amp;nbsp;se dérouler&amp;nbsp;autrement dans le &lt;strong&gt;district Seigneurial.&lt;/strong&gt; L'indépendant &lt;strong&gt;Fernand Trudel&lt;/strong&gt; y mène une lutte acharnée contre la conseillère sortante &lt;strong&gt;Lisette Lepage&lt;/strong&gt;, membre du Comité exécutif nommée par madame Boucher, exclue&amp;nbsp;rappelée par Labeaume après un court purgatoire d'un an. Le méthodique travail de terrain pratiqué par cet inlassable&amp;nbsp;vieux routier de la politique municipale&amp;nbsp;pourrait lui permettre, semble-t-il, de récolter de beaux fruits. C'est du moins l'avis du principal intéressé&amp;nbsp;qui se montre lui-même&amp;nbsp;fort optimiste, le mot est faible,&amp;nbsp;sur ses chances de remporter la victoire. Scénario que j'estime plausible, même s'il y a loin de la coupe aux lèvres. Ce serait une grave erreur que de sous-estimer&amp;nbsp;madame Lepage, elle-même un vétéran de la scène municipale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parcours singulier de Fernand Trudel mérite qu'on s'y arrête. Ancien conseiller municipal de la Ville de Beauport, il est l'un des signataires de la déclaration de fondation du RMQ en 2001. Écarté de la liste des candidats à l'élection générale&amp;nbsp;convoquée la même année, il se porte candidat à celle de 2005, à titre d'indépendant. Le siège, remporté par André Letendre (RMQ), lui échappe de peu.&amp;nbsp;Devenu hostile au RMQ, il appuie ouvertement la candidature de Régis Labeaume lors de la première campagne menée par ce dernier en 2007. Il ne tarde pas à déchanter. De mauvaises langues chuchotent qu'il est amèrement déçu&amp;nbsp;de se voir mis de côté lorsqu'il propose ses services à Régis Labeaume pour cette campagne ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son discours&amp;nbsp;actuel ne laisse planer aucun doute sur le fait qu'une fois élu, il mènerait une vigoureuse opposition au maire.&amp;nbsp;Il est l'un de ceux qui ont logé une plainte au DGE, suite à la conférence de presse organisée par le maire pour annoncer ses intentions en rapport avec le nouveau Colisée.&amp;nbsp;Cette&amp;nbsp;agressivité tangible&amp;nbsp;à l'endroit de Régis Labeaume, l'homme qui atteint des sommets de popularité, n'est peut-être pas, à vrai dire,&amp;nbsp;la plus judicieuse des stratégies pour s'attirer les faveurs des électeurs.&amp;nbsp;Mais les gens du district Seigneurial&amp;nbsp;ne seront peut-être pas contre l'idée de s'offrir un représentant qui n'hésitera pas à lever le ton chaque fois qu'il l'estime nécessaire. Allez donc savoir.&amp;nbsp;On le saura bien assez vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne fin de campagne à tous et bonne soirée électorale...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-731640336870315783?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/731640336870315783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=731640336870315783&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/731640336870315783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/731640336870315783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/faites-vos-jeux.html' title='Faites vos jeux'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SusUvhWjNuI/AAAAAAAAAGY/iy-uKvOWi0g/s72-c/imagesCAQ1UN07.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-2685442007548393866</id><published>2009-10-28T08:25:00.000-07:00</published><updated>2009-10-28T08:27:22.223-07:00</updated><title type='text'>Montréal la corrompue, Québec la pure</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuWdTJcSZUI/AAAAAAAAADo/ugiW5Mem6O4/s1600-h/G%C3%A9rald+Tremblay+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuWdTJcSZUI/AAAAAAAAADo/ugiW5Mem6O4/s320/G%C3%A9rald+Tremblay+3.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Rien ne va plus à Montréal. La métropole semble en proie à un lent processus de&amp;nbsp;déliquescence morale et politique. Là-bas, en effet, les choses vont de mal en pis et tournent&amp;nbsp;peu à peu&amp;nbsp;au cauchemar pour le très neurasthénique et flaccide maire Gérald "&lt;i&gt;je-ne-savais-rien-de-tout-ça&lt;/i&gt;" Tremblay qui, au mépris de toute décence, ne se tient pourtant en rien responsable des déboires qui affectent sa ville. Il est fascinant de constater à quel point rien ne semble ébranler l'imperturbable maire. En observant Tremblay clamer son innocence à tous vents et&amp;nbsp;se débattre comme un pauvre diable dans l'eau bénite, je comprends mieux le concept de résilience mis au point par le psychiatre Boris Cyrulnik.&amp;nbsp;Je me pose tout de même la question qui suit : Et si le maire d'une ville n'est pas imputable pour ce qui ne tourne pas rond&amp;nbsp;, qui le sera ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Depuis peu, cependant, Gérald Tremblay doit se sentir bien moins seul dans le rôle du filou ou du crétin de service (C'est selon...Tout dépend de ce que vous inspire le personnage). Car c'est maintenant l'ensemble de la classe politique de la métropole qui se voit éclaboussée par l'étonnante confession publique de Benoît Labonté, ex-maire de l'arrondissement de Ville-Marie, ex-chef de l'opposition et ex-plein d'autres choses, avec des états de services&amp;nbsp;qu'il serait ici trop long de rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuXxXtTddGI/AAAAAAAAAEI/R3h7MxsHD-4/s1600-h/Labont%C3%A9-Harel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuXxXtTddGI/AAAAAAAAAEI/R3h7MxsHD-4/s320/Labont%C3%A9-Harel.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumons donc. Ancien collaborateur de Gérald Tremblay qu'il a trahi sans trop d'états d'âme,&amp;nbsp;Benoît Labonté a furtivement&amp;nbsp;caressé le rêve de devenir Calife à la place du Calife avant de passer le témoin à l'ex-ministre péquiste Louise Harel. Discrédité&amp;nbsp;par des sources restées anonymes qui l'ont accusé d'avoir&amp;nbsp;touché de l'argent douteux&amp;nbsp;de certaines des entreprises qui font&amp;nbsp;la pluie et le beau temps sur l'ile de Montréal, celui-ci se retrouve désormais&amp;nbsp;éjecté du jeu politique pour avoir trop voulu en suivre les règles. Refusant le rôle de bouc émissaire&amp;nbsp;et de victime expiatoire, c'est ainsi, du reste,&amp;nbsp;qu'il se plait à présenter&amp;nbsp;la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux dires de Labonté, un personnage rongé par l'ambition et somme toute&amp;nbsp;assez peu recommandable, les pores&amp;nbsp;de&amp;nbsp;la vie politique montréalaise exhalent littéralement la corruption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Les règles qui encadrent le financement des partis politiques sont régulièrement bafouées, a-t-il confirmé, et&amp;nbsp;les entreprises désireuses de décrocher de la ville de juteux contrats ont recours aux prête-noms ou aux dons anonymes pour contourner l'interdiction qui leur est faite de contribuer directement au financement des campagnes électorales locales. La pratique des ristournes politiques sur les contrats ou les subventions octroyées par la ville y serait érigée en système, un système qu'il a qualifié de "mafieux".&amp;nbsp;En outre, ils seraient plus&amp;nbsp;nombreux qu'on ne le croit, politiciens comme fonctionnaires,&amp;nbsp;à bénéficier des largesses de ceux qui s'adonnent au trafic d'influence.&amp;nbsp;Beaucoup d'allégations&amp;nbsp;pour un seul et même homme, même s'il n'y a rien de bien neuf dans ce genre de propos qui, au mieux, apportent une confirmation à ce que l'on savait déjà, à savoir que la loi est un&amp;nbsp;véritable&amp;nbsp;gruyère .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'onde de choc générée par cette sortie a largement dépassé les frontières de Montréal. C'est le Québec tout entier qui a accusé le coup. Le gouvernement du Québec, lui, a fait mine d'être surpris et, à défaut de décréter la tenue d'une enquête publique, a plutôt décidé de mettre sur pied une escouade policière spécialisée&amp;nbsp;avec le mandat de faire la chasse aux entrepreneurs véreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal aurait pourtant bien besoin d'un nouveau Pacifique "Pax" Plante pour dissiper "l'odeur de purin" en provenance de&amp;nbsp;l'hotel de Ville. Montréal et bien d'autres villes, en fait.&amp;nbsp;Pour l'instant, du moins, mieux vaut oublier ça. Les libéraux au pouvoir ne sont pas bêtes au point de se précipiter dans ce panneau béant sans au moins faire le minimum pour&amp;nbsp;tenter de l'éviter.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après les révélations sur la douteuse gestion de la SHDM, une société para-municipale échappant à tout contrôle de la part des élus,&amp;nbsp; celles entourant la saga des compteurs d'eau, sans oublier&amp;nbsp; le scandale provoqué par les tribulations nautiques de Frank Zampino, ex-président du comité exécutif de la Ville, pointé du doigt pour ses accointances avec un entrepreneur au patronyme trop italien pour ne pas éveiller de soupçons, on croyait bien avoir atteint le fond du baril. C'était sous-estimer la formidable capacité des édiles montréalais à nous ébahir par le récit de leurs truculantes aventures. Le plus surprenant dans tout ça, c'est que Gérald Tremblay parvienne encore à se maintenir la tête hors de l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;PENDANT CE TEMPS, À QUÉBEC...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuhYOR_IrmI/AAAAAAAAAEw/sGHtV0ZwEoA/s1600-h/imagesCAGL14O0.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuhYOR_IrmI/AAAAAAAAAEw/sGHtV0ZwEoA/s320/imagesCAGL14O0.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant ce temps, à Québec, on suit cette histoire fertile en rebondissements comme s'il s'agissait d'une télé-série diffusée aux heures de grande écoute, avec un mélange d'amusement, de consternation et de...détachement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'est certes pas charitable de se réjouir du malheur d'autrui. En notre for intérieur, toutefois, on ricane secrètement. C'est comme si c'était plus&amp;nbsp;fort que nous.&amp;nbsp;Québec est et restera comme ça, toujours prête à se taper sur les cuisses chaque fois que Montréal trébuche.&amp;nbsp;On ne parvient qu'au prix d'énormes&amp;nbsp;difficultés&amp;nbsp;à réprimer un sourire&amp;nbsp;devant les turpitudes de la grande rivale&amp;nbsp;montréalaise. Fort heureusement,&amp;nbsp;notre sens inné des convenances nous y aide. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y a pourtant pas de quoi se bidonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Régis Labeaume, c'est une véritable aubaine.&amp;nbsp;Pourquoi croyez-vous que Régis Labeaume affectionne tant son "ami" Gérald à qui il ne manque jamais de prodiguer conseils et encouragements ? Celui-ci pouvait difficilement espérer mieux, comme faire valoir, que cet être&amp;nbsp;falot et incapable à la tête de la première ville du Québec. Les montréalais bavent d'ailleurs&amp;nbsp;à l'idée de voir un Régis Labeaume débarquer chez eux.&amp;nbsp;Ce n'est pas pour rien si les médias de là-bas l'ont sacré "politicien de l'heure".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Alors que Gérald n'en finit plus de pédaler dans la semoule et de plaider les circonstances atténuantes,&amp;nbsp;Régis, lui,&amp;nbsp;cogne à la porte des gouvernements, continue de brasser des affaires et se frotte les mains. Et pendant que Montréal panse ses plaies, Québec marque le pas et&amp;nbsp;dame le pion à sa grande soeur.&amp;nbsp; C'est ainsi que l'on perçoit les choses à ce bout ci de l'autoroute Jean-Lesage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre raison de notre relative insensibilité à ce qui se passe du côté de Montréal, c'est que l'on s'estime&amp;nbsp;peu concernés par ces rocambolesques histoires de magouilles qui mettent en scène des acteurs de premier plan de la scène municipale acoquinés à de riches et influents entrepreneurs. Peu concernés, voire même un peu&amp;nbsp;à l'abri de tout ça. Après tout, la mafia, c'est d'abord et avant tout à Montréal qu'elle sévit, n'est-ce pas ? Il y a&amp;nbsp;à Québec, et possiblement ailleurs dans la province, cette idée que l'on est en présence d'un phénomène essentiellement montréalais qui a peu à voir avec notre réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que l'on a un peu tendance à oublier, c'est que la loi est la même pour tous. Elle n'existe aucune raison de croire qu'elle soit plus étanche&amp;nbsp;à Québec ou en province qu'à Montréal et sa couronne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire de dissiper tout doute dans l'esprit des citoyens de la Capitale, Régis Labeaume a juré, la main sur le coeur, qu'à Québec, on "&lt;i&gt;lavait plus blanc que blanc&lt;/i&gt;" et qu'ici, les risques de collusion étaient réduits au strict minimum. "(...) &lt;i&gt;des histoires d'administrateurs et de hauts fonctionnaires impliqués dans des magouilles, ça n'existe pas&lt;/i&gt;", s'est-il empressé de déclarer à l'animateur Bruno Savard, de Canal Vox, à l'occasion d'une entrevue diffusée le 23 octobre dernier. S'il le dit....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui parle, soit dit en passant, c'est l'homme qui a&amp;nbsp;unilatéralement confié&amp;nbsp;à la SNCF le soin de réaliser une étude pour confirmer la viabilité économique&amp;nbsp; d'un TGV dans le corridor Québec-Windsor, qui a, sans résolution du Comité exécutif de la Ville ou du conseil Municipal, octroyé à BPR un contrat pour&amp;nbsp;chiffrer les coûts d'un nouveau Colisée&amp;nbsp;et qui s'apprête à conclure en catimini&amp;nbsp;une entente de gré à gré avec NovaBus, en court-circuitant le Conseil d'administration du RTC,&amp;nbsp;pour que Québec serve de banc d'essai à deux nouveaux prototypes d'autobus écologiques. Jusqu'ici, personne n'a sourcillé... Rien pour se rassurer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'égare. Revenons à nos moutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait bien&amp;nbsp;aimé que la maire élabore davantage sur les raisons qui lui permettent d'être si affirmatif quand il avance que Québec est épargée par la gangrène qui ronge Montréal.&amp;nbsp; Qu'est-ce qui l'incite à se montrer si confiant ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire sortant a avoué être habité d'une "hantise totale" à l'idée que sa ville devienne victime de la collusion ou des manoeuvres dolosives&amp;nbsp;des fournisseurs et autres demandeurs d'ouvrage qui frappent régulièrement à sa porte. Pour tout dire, il eut été judicieux qu'il nous fasse partager la stratégie mise en oeuvre pour contenir ce risque, toujours présent, ou pour juguler les tentatives de s'enrichir indûment aux dépens des contribuables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car l'histoire récente démontre que la Ville de Québec n'est pas immunisée contre ce fléau, quoiqu'en pense&amp;nbsp;notre très consensuel maire que je soupçonne, incidemment, d'avoir voulu se montrer plus jovialiste et rassurant&amp;nbsp;que nécessaire. Contexte électoral oblige....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de se remémorer l'épisode du "cartel de la neige" ou celui du "cartel du béton" pour s'en convaincre. Et que je sache, la Cosa Nostra n'avait rien à voir dans ça. Les truands pris la main dans le sac&amp;nbsp;étaient tous de bons petits entrepreneurs bien de chez-nous, avec des noms dont l'épellation ne causait aucun problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon an, mal an, la Ville de Québec débourse des centaines de millions de dollars&amp;nbsp;pour l'obtention de biens et services&amp;nbsp;de&amp;nbsp;diverses natures.&amp;nbsp;Depuis la constitution de la ville nouvelle, nombreux ont été les élus à se soucier d'équité et de transparence&amp;nbsp;dans l'attribution de ces contrats. Mais à Québec, le processus d'octroi des contrats demeure assez&amp;nbsp;opaque et complexe.&amp;nbsp;Les outils mis&amp;nbsp;à la disposition des élus&amp;nbsp;pour veiller au respect des règles applicables demeurent somme toute peu nombreux et franchement déficients. S'il existe des garde-fous, on s'est bien gardé de nous en faire part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les élus du Conseil municipal, lorsqu'invités à adjuger un contrat à la suite d'un appel d'offre,&amp;nbsp;disposent&amp;nbsp;de fort peu d'informations et celles-ci s'avèrent généralement insuffisantes&amp;nbsp;pour porter un jugement éclairé sur la démarche qu'on leur demande d'avaliser.&amp;nbsp;À titre d'illustration, le devis n'est jamais joint aux sommaires décisionnels, lesquels, au surplus, ne sont guère étoffés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive parfois qu'un contrat soit adjugé, non pas au plus bas soumissionnaire, mais à celui qui a obtenu le plus haut pointage en application d'une grille de pondération&amp;nbsp;prenant en compte différents critères préalablement&amp;nbsp;identifiés, il est vrai, par le Conseil municipal. En&amp;nbsp;vertu de ce système, il est tout à fait envisageable et conforme à la loi&amp;nbsp;qu'un contrat soit accordé à un fournisseur de biens ou de services autre que le plus bas soumissionnaire conforme, donc à un prix plus élevé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans certaines circonstances, la loi permet, en effet, aux villes de&amp;nbsp;s'assurer à l'avance&amp;nbsp;du niveau de qualité des services offerts par les différents fournisseurs susceptibles de se qualifier pour un contrat. Quelles circonstances ? En général, on y a recours lorsque que l'on attend du fournisseur qu'il détienne une expertise pointue dans un domaine d'activité donné.&amp;nbsp;À ce chapitre, cependant,&amp;nbsp;la législation&amp;nbsp;accorde aux municipalités une large marge d'appréciation... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple ? Il y a quelques semaines à peine, l'administration Labeaume a&amp;nbsp;soumis au Conseil municipal, pour adoption,&amp;nbsp;une proposition de grille de pondération en vue d'un appel d'offre pour le choix d'une ...agence de voyages. Le dossier a été retiré devant les réticences des membres du Conseil municipal qui n'ont retenu aucunes des justifications invoquées pour s'écarter de la règle générale voulant que soit retenu&amp;nbsp;le plus bas soumissionnaire conforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Lorsque cette solution est retenue, les élus ne&amp;nbsp;se voient alors communiquer que&amp;nbsp;le pointage final attribué à chacun des soumissionnaires. L'identité des personnes ayant participé à l'évaluation des soumissionnaires n'est jamais divulguée et il n'est pas&amp;nbsp;possible de contrevérifier le travail d'analyse accompli par ceux-ci.&amp;nbsp;Comment, dans de telles conditions, s'assurer que le tout s'est déroulé selon les règles de l'art ? En réalité, il n'existe aucun moyen...On nous demande de faire acte de foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuhX_tfN8jI/AAAAAAAAAEo/HULWMkWFp_4/s1600-h/Bacs+de+recyclage+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuhX_tfN8jI/AAAAAAAAAEo/HULWMkWFp_4/s320/Bacs+de+recyclage+2.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau cas de figure. Reculons quelques années en arrière. Pas si loin que ça. Un incident est venu rappeler à quel point aucune municipalité n'est exempte d'éventuels dérapages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Ville de Québec se proposait de distribuer à grande échelle de nouveaux bacs de recyclage d'une capacité de 160 l. Il fallait bien sûr trouver un fournisseur. Un devis a conséquemment été confectionné. Jusque là, rien de bien troublant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que l'appel d'offre eut été lancé, deux fournisseurs potentiels se sont manifesté auprès de différents intervenants pour dénoncer l'une des exigences de ce devis. Celle-ci avait trait à la couleur du bac. La ville demandait qu'il soit bleu, cela s'entend. Mais d'un bleu si particulier qu'un seul fournisseur était en mesure d'y répondre. Tiens donc !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette teinte de bleu et aucune autre ? La question se posait. Question qui a été transmise illico à la haute direction de la Ville, laquelle n'a jamais été en mesure de fournir une explication plausible pour justifier cette demande. Tant et si bien que dans le but d'éviter une controverse ou une contestation éventuelle, elle a dû reculer et modifier le devis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bout de piste, le contrat a tout de même été adjugé au fournisseur que cette clause du devis semblait avantager.&amp;nbsp; Question de respect du délai de livraison, voyez-vous.&amp;nbsp; Il s'agissait d'une commande importante impliquant la production de dizaines de milliers de bacs. Apparemment, le fournisseur qui a décroché le contrat disposait déjà d'un inventaire suffisant de bacs répondant en tous points aux exigences de la Ville de Québec, prêts à être livrés sur demande...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'honneur de la Ville fut sauf..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier cas de figure. Beaucoup plus récent, celui-là. Peu avant le déclenchement des élections, l'administration Labeaume a requis de trois conseils d'arrondissement (La Cité, Limoilou, Les Rivières) qu'ils procèdent à l'adjudication de divers contrats d'une durée de cinq ans, totalisant près de 40 M $ et ayant tous le même objet : confier au secteur privé la collecte et le transport des ordures ménagères là où cette tâche est présentement asssumée en régie, par les cols bleus de la Ville. Le maire avait déjà confié son intention d'aller de l'avant avec la privatisation de ce secteur d'activité. L'affaire a été menée en douce, sans tambours, ni trompettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malaise chez les élus concernés par cette décision. Ces derniers regimbent.&amp;nbsp; On n'a pas pris la peine de leur faire la démonstration des avantages&amp;nbsp; associés à un changement dont les implications sont loin d'être négligeables. En outre, le Conseil municipal n'en a jamais été saisi et n'a pas donné son aval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ces protestations, l'administration s'agite, se ravise et convoque en catastrophe un comité plénier dans le dessein de rallier les élus récalcitrants. L'information est livrée au compte-goutte, avec réticence, sous le fallacieux prétexte que les syndicats s'apprêtent à contester l'orientation de la Ville et qu'il faut à tout prix éviter le coulage d'information sensible. Les fonctionnaires commis d'office plaident en marchant sur des oeufs&amp;nbsp;que l'affaire est risquée, mais tout de même avantageuse pour la Ville. Cependant, on refuse net de nous communiquer l'ensemble des documents et rapports d'étude sur lesquels l'administration appuie sa démonstration. La confiance des élus est mise à rude épreuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre source d'inconfort. En dépit des précautions prises par la Ville qui a fait le choix délibéré de fractionner les contrats, un seul et même soumissionnaire remporte la mise sur l'ensemble des lots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que fait alors l'administration pour calmer les inquiétudes légitimes des élus ? Rien, absolument rien. Malgré l'urgence, elle renonce à convaincre ceux-ci du bien-fondé de l'opération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier est mis sur la glace, dans l'attente des élus&amp;nbsp;qui entreront en fonction après le 1er novembre prochain. En faisant le pari que ces derniers se montreront plus compréhensifs. Ce qui ne devrait pas être trop difficile si, comme prévu, Régis Labeaume remporte une majorité de sièges. Le dossier devrait leur être soumis le 16 novembre prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire sortant nous assure que la Capitale est "Spic'n span" sur le plan de la gestion des contrats municipaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Cela vous rassure-t-il ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-2685442007548393866?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/2685442007548393866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=2685442007548393866&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2685442007548393866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2685442007548393866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/montreal-la-corrompue-quebec-la-pure.html' title='Montréal la corrompue, Québec la pure'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SuWdTJcSZUI/AAAAAAAAADo/ugiW5Mem6O4/s72-c/G%C3%A9rald+Tremblay+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-3591714298650449429</id><published>2009-10-27T06:29:00.000-07:00</published><updated>2009-10-27T06:29:52.411-07:00</updated><title type='text'>Leçon de vie</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubwfNi_GPI/AAAAAAAAAEQ/liJzJnkjh7A/s1600-h/Benoit+Corbeil+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubwfNi_GPI/AAAAAAAAAEQ/liJzJnkjh7A/s320/Benoit+Corbeil+1.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Benoit Corbeil&lt;/strong&gt;. Ce nom vous dit quelquechose, peut-être ? Le scandale des commandites...Ça va ? Vous y êtes ?&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Cet ex-directeur général de l'aile québécoise du parti libéral du Canada a acquis une&amp;nbsp;notoriété dont il se serait sans doute bien passé en témoignant devant la commission Gomery en 2005.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;En juin dernier, Corbeil a reconnu sa culpabilité à deux chefs d'inculpation de fraude et de trafic d'influence. C'est grâce à l'enquête Carnegie, menée par la Gendarmerie Royale du Canada dans le sillage du scandale des commandites, si des accusations criminelles&amp;nbsp;ont pu finalement&amp;nbsp;être portées contre celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Les représentations sur sentence, entreprises il y a quelques jours, ont donné lieu à un sacré&amp;nbsp;coup de théâtre. C'est ainsi qu'on&amp;nbsp;en a appris davantage sur la façon dont les policiers s'y sont pris pour épingler Corbeil et obtenir qu'il soit traduit en justice.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il semble bien qu' &lt;strong&gt;Alain Renaud&lt;/strong&gt; ait joué un rôle central dans le succès de cette opération policière en acceptant d'agir d'abord&amp;nbsp;comme indicateur, puis comme agent civil, sous le nom de code C4590. Autrefois démarcheur auprès de la tristement célèbre firme Groupaction et collaborateur de Jean Brault, Renaud fut lui aussi l'un des témoins clé de la commission d'enquête Gomery. À l'époque où il a été amené à livrer son témoignage devant la commission, il avait déjà été recruté, semble-t-il, par la GRC. Le corps policier lui aurait alors confié le soin de soutirer les aveux de Benoit Corbeil. Ce sont les enregistrements des conversations échangées entre les deux hommes qui ont rendu possible le dépôt d'accusation contre Corbeil et la condamnation de ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubwoLWOi9I/AAAAAAAAAEY/Ew3EKJxXwys/s1600-h/Alain+Renaud+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubwoLWOi9I/AAAAAAAAAEY/Ew3EKJxXwys/s320/Alain+Renaud+3.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Renaud aurait été rétribué d'une somme rondelette pour sa participation active à l'enquête et on lui aurait également offert une certaine forme d'immunité le mettant à l'abri des poursuites judiciaires. Revers de la médaille, l'homme doit maintenant bénéficier de la protection de la GRC qui assure toujours sa sécurité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Cette histoire de délation, en apparence ordinaire, a ceci de particulier que Corbeil et Renaud étaient jadis unis par une relation d'amitié particulièrement intense qui les a volontiers amené à se décrire mutuellement comme des frères.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Nul ne sait trop ce qui a pu inciter Renaud à tourner le dos à Corbeil et à abuser de sa confiance au point de vouloir le compromettre ainsi. Vengeance ? Dépit ? Vénalité ?&amp;nbsp;Remord ? Toutes ces réponses ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Troublante question, s'il en est...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;De là à conclure que les truands, fussent-ils cravatés, sont décidemment&amp;nbsp;dépourvus de toute éthique et de tout sens moral, il n'y a qu'un pas que vous serez nombreux à vouloir franchir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubxJ9M3qbI/AAAAAAAAAEg/T-Q1_0Vznmc/s1600-h/Cic%C3%A9ron.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubxJ9M3qbI/AAAAAAAAAEg/T-Q1_0Vznmc/s320/Cic%C3%A9ron.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Pour ma part, je n'irai pas jusque là. Je me bornerai à constater, comme le fit le consul Cicéron, bien avant moi : "On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-3591714298650449429?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/3591714298650449429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=3591714298650449429&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/3591714298650449429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/3591714298650449429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/lecon-de-vie.html' title='Leçon de vie'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SubwfNi_GPI/AAAAAAAAAEQ/liJzJnkjh7A/s72-c/Benoit+Corbeil+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-6388105360408447145</id><published>2009-10-21T05:11:00.000-07:00</published><updated>2009-10-21T06:21:06.658-07:00</updated><title type='text'>Ceci est une oeuvre de pure fiction</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que vous vous apprêtez à lire constitue un exercice de pure fiction. Rien à voir avec la réalité, donc. Puisque je vous le dis !!!!!! Votre humble serviteur s'est dit qu'un changement de registre ne pouvait pas faire de mal. Fervent admirateur et émule transi des Michel Tremblay et Robert Lepage de ce monde, il s'est mis en tête de tâter de la dramaturgie. Comme ça, tout en assumant pleinement le navrant dilettantisme de cette tentative. Comme c'est jour de première, j'ai le tract. Mais trève de bavardage. Voici le synopsis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premier acte. La scène se passe dans l'Hotel de Ville d'une petite municipalité nord-américaine, petite, certes, mais vibrante et débordante d'ambition. Le dialogue met en scène un maire en campagne électorale et un gestionnaire de haut niveau qui agissent pour le plus grand bénéfice de la petite ville en question...Petite, peut-être, mais dynamique et promise à un avenir rayonnant. Bon, d'accord ! On va dire qu'elle n'est pas si petite que ça, si ça peut vous faire plaisir. Mieux encore, qu'elle assez grande pour que ses habitants bavent à l'idée d'attirer une équipe de hockey de niveau professionnel (j'imagine le sourire de satisfaction qui irradie votre visage). J'allais oublier la traditionnelle mise en garde : toute ressemblance avec une ou des personnes connues, ou présumées telles, serait purement fortuite et le fruit d'un indiscutable hasard. D'autre part, l'emploi de toponymes à consonnance familière procède d'un simple souci d'éviter au lecteur le profond malaise d'un dépaysement peu propice à la bonne compréhension de l'intrigue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trois coups retentissent. Les acteurs s'avancent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON :&amp;nbsp; M'sieur le maire, vous avez deux minutes ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : J'espère que c'est pas trop long ton affaire, j'ai un point de presse dans une demie-heure....&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Non, non...C'est à propos du Centre Mgr Marcoux...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : C'est quoi le problème ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Rien de trop grave, rassurez-vous. J'ai pris connaissance des manchettes concernant votre dernier engagement électoral à ce sujet...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE :&amp;nbsp; Ouin, pis ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Ben, si j'ai bien compris, vous voulez le déménager à D'Estimauville, ajouter une piscine, pis une bibliothèque, et puis construire des logements sur le site actuel. J'ai peut-être juste mal saisi, là...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Ouais, pis ? As-tu de quoi à redire contre ça ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON :&amp;nbsp; Ben sûr que non, vous savez ben. C'est vous le maire. Non, non, inquiétez-vous pas. Par contre, je me suis dis que ce serait peut-être pertinent de vous informer d'une couple de détails, rien de trop important, là...Après, vous en ferez bien ce que vous voudrez...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Toé, pis tes osties de détails. Tu me fais penser à la gang de tapons de l'opposition...Coudon, toé, penses-tu que c'est en s'enfargeant dans les fleurs du tapis qu'on va pouvoir bâtir une Ville moderne, buzzée, pis performante, pis qu'on va pouvoir aller chercher les Jeux Olympiques ? Vous me faites chier tout autant que vous êtes... Haaaaaa....J'ai assez hâte de voir ma gang débarquer au Conseil. M'as-tu l'avoir assez, la grosse paix...Je vas pouvoir travailler tranquille sans avoir à me justifier tout le temps...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Non, non, c'est pas ça. En tout respect, je me permets quand même de vous rappeler que la dernière fois qu'un de vos projets a tourné au vinaigre, ça a passé sur notre dos à nous autre, la fonction publique...J'aime mieux pas prendre de chance, cette fois-là...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : (il s'agite) Aille, aille, aille...Regarde ben là...Vous me ferez pas brailler au prix que je vous paye...Pis à part ça, comptez-vous chanceux d'avoir eu votre 2 % d'augmentation cette année. Vous pouvez dire merci à Richard. Si ça avait été de moé, vous auriez pu vous la mettre où je pense votre augmentation, maudite gang de f........Shit... Tu vois ce que ça fait quand tu m'énerves ? À cause de toé, j'ai failli retomber dans mes vieux travers...J'ai promis à François Bourque de me surveiller davantage pis j'entends ben rester zen...ç'tu clair ? Bon, ça va faire ! Crache-lé ce que t'as à dire pis scrame...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Il y a une de vos candidates qui a dit aux journalistes que le Centre Mgr Marcoux était propriété de la ville, qu'il n'y avait donc aucun problème à le relocaliser. En réalité, le centre, yé pas à nous autres, pis si on veut faire du logement là, va falloir l'acheter. Je sais pas si vous le savez, mais au dernier rôle d'évaluation,&amp;nbsp; la valeur du centre est portée à 1 474 400,00 $, en incluant le terrain. On a pas ça dans notre budget, monsieur le Maire...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Allo ? Y as-tu quelqu'un au bout du fil ? Pourquoi tu penses que je t'ai demandé de faire des coupures dans les arrondissements si c'est pas pour financer ce genre de petits imprévus ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : C'est pas tout. Si on veut faire du logement sur ce terrain là, va falloir détruire le centre...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : On passe le bull, pis on en parle pu, c't'affaire...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Ben, il y a du monde dans le coin qui sont pas trop chauds à l'idée parce qu'ils l'aiment là où il est, le centre...On va peut-être les avoir sur le dos...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : (censuré)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Je me suis ben dis que vous alliez dire ça. Mais, y autre chose...L'enveloppe du bâtiment est contaminée à l'amiante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : On s'en sacre tu ? On le mets par terre, pis y en a pu de problème d'amiante. Pouf ! Partie l'amiante...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Heu...Il va falloir prendre des mesures spéciales pour protéger les travailleurs et les citoyens des alentours contre la propagation des particules d'amiante. D'après notre Service de la gestion des immeubles, la facture va s'élever à... 1 million $. Ça commence à shifter...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : ouais....Mais là, tu parles à un gars qui gère un milliard. Me prends-tu pour un deux de pique ? Tu penses quand même pas que je vais faire des cauchemars pour des grenailles...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Il y a aussi l'histoire de la nouvelle bibliothèque qu'on veut construire dans D'Estimauville à côté du nouveau centre. Qu'est-ce qu'on fait de l'ancienne succursale qu'il y a sur le Chemin de la Canardière ?&amp;nbsp; Es-tu ben grosse la bibliothèque que vous avez en tête ? Parce si c'est le cas, on pourrait faire des économies en en fermant d'autres dans les environs...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Sais-tu, on est peut-être mieux de pas trop parler de ça pour tu suite. Mais, on prendra pas de chances. Trouve moi donc une couple de cent mille pour couvrir les frais de bulldozer, des fois que...Tu me suis ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Au fait, combien on doit mettre de côté pour défrayer le coût du nouveau centre, en comptant la bibliothèque et la piscine ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Je sais pas trop encore. Mets-en plus que moins. On est social-démocrate ou on l'est (éclat de rire) ! Pis, si ça force trop, j'vas lâcher un coup de fil à Sam pis&amp;nbsp; à Josée. Y sont bin blood avec moé de ce temps là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : Je voulais également vous parler de la piscine...Vous vous rappelez, on a fait effectuer une étude pour évaluer nos besoins en matière d'équipements aquatiques. Me semble que ça disait qu'il ne manquait pas de piscine dans ce secteur là ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;LE MAIRE : Écoutes. C'est ben le fun, tout ce que tu me racontes. Mais là, j'ai une grosse annonce à faire, pis il faut que j'y ailles si je veux pas rater l'heure de tombée du téléjournal. C'est pas parce que j'ai pas d'adversaires à la mairie que je dois me relâcher, han ? Pour le reste, j'imagine qu'y aura pas personne qui va mourir si on se reparle de tout ça après les élections.&amp;nbsp; Ça marche ? Byyyyeeeee&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;FONFON : (soupir)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;RIDEAU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excusez la !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-6388105360408447145?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/6388105360408447145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=6388105360408447145&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/6388105360408447145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/6388105360408447145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/ceci-est-une-oeuvre-de-pure-fiction.html' title='Ceci est une oeuvre de pure fiction'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-4833816645890770691</id><published>2009-10-19T09:49:00.000-07:00</published><updated>2009-10-19T09:49:06.561-07:00</updated><title type='text'>L'insoutenable légèreté des mass-médias</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stx8_GiRY7I/AAAAAAAAADg/Mr3OkCFYLlk/s1600-h/microphone.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stx8_GiRY7I/AAAAAAAAADg/Mr3OkCFYLlk/s320/microphone.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le Centre d'études sur les médias de l'Université Laval vient tout juste de rendre publiques les conclusions d'une analyse&amp;nbsp; de la couverture de la campagne électorale municipale de 2007, à Québec, par les radios dites d'opinion ("&lt;i&gt;Radio parlée, élections et démocratie&lt;/i&gt;"). Les auteurs de cette étude, qui porte sur les trois dernières semaines de la campagne, soit du 10 novembre au 2 décembre 2007, avancent&amp;nbsp; que le traitement inéquitable infligé à la candidate Ann Bourget pourrait avoir pesé lourd dans les résultats de cette élection remportée par Régis Labeaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un premier temps, ils ont observé que la candidate du RMQ avait occupé près de la moitié du temps total d'antenne consacré à la campagne par chacune des stations radiophoniques visées par l'étude. En revanche, celle que les sondages donnaient largement en avance sept jours à peine avant le jour du scrutin aurait fait parler d'elle "de façon négative" les trois quarts du temps sur les ondes de CHOI FM&amp;nbsp; et celles du FM93, cette dernière station étant devenue, depuis, l'organe radiophonique quasi-officiel du maire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dire les choses ainsi, c'est faire emploi d'euphémisme. Ceux qui ont encore en mémoire la teneur des émissions&amp;nbsp; diffusées&amp;nbsp; sur les ondes des stations radiophoniques en cause, à cette époque, jugeraient sans doute plus à&amp;nbsp; propos de parler d'authentiques séances de "bashing". Les entrevues auxquelles a participé la porte-étendard du Renouveau municipal se signalaient notamment par le recours à un ton beaucoup plus hostile et&amp;nbsp;agressif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par contraste, les échanges avec le candidat Labeaume, plus amicaux et sereins, étaient davantage empreints de complaisance, les auteurs de l'étude ayant relevé ce qu'ils n'hésitent pas à qualifier de "&lt;i&gt;complicité quasiment gênante&lt;/i&gt;" entre les animateurs et ce dernier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les signataires de cette étude voient dans ce genre de comportement&amp;nbsp;un accroc évident aux consignes du CRTC et de l'Association canadienne des radiodiffuseurs sur l'attitude qu'il convient d'observer à l'égard des candidats impliqués dans une campagne électorale. La belle affaire ! On peut légitimement se demander si quelqu'un dans cette industrie se soucie encore des règles prescrites par le CRTC, dont les ordonnances sont régulièrement bafouées sans que cela ne semble porter à conséquences. Quant aux balises mises de l'avant par l'Association canadienne des radiodiffuseurs, existe-t-il seulement&amp;nbsp;quelqu'un pour s'y référer, mis à part, peut-être,&amp;nbsp;quelques professeurs d'Université pétris de pieux sentiments,&amp;nbsp;qui n'ont pas encore compris que le monde&amp;nbsp;radiophonique n'en a strictement rien à foutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus fondamentalement, les chercheurs disent redouter l'impact que cette tangeante prise par les radios dites d'opinion dans la couverture des élections&amp;nbsp;risque d'entraîner sur la&amp;nbsp;bonne santé de notre système démocratique. "&lt;em&gt;Il y a un grave problème de démocratie à Québec&lt;/em&gt;", s'est inquiété l'un d'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;La question se pose, en effet. Depuis fort&amp;nbsp;longtemps, à vrai dire.&amp;nbsp;Il y aurait sans doute&amp;nbsp;là matière à réflexion pour le Directeur général des Élections du Québec si cette institution sans consistance n'était à ce point engluée dans l'intendance des processus électoraux.&amp;nbsp;Entre la confection de deux pubs vouées à relancer l'intérêt déficient&amp;nbsp;de la population pour des élections qui ne parviennent plus à&amp;nbsp;mobiliser, le DGE aurait tout&amp;nbsp;avantage à scruter les&amp;nbsp;failles qui minent la crédibilité&amp;nbsp;de la Loi électorale en laissant se perpétuer certains abus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aurait été intéressant que l'analyse des chercheurs&amp;nbsp;s'étende aux deux années qui ont précédé cette élection, peut-être même au-delà. Cela nous aurait peut-être permis de découvrir que la couverture de l'élection à la mairie&amp;nbsp;de 2007 a constitué&amp;nbsp;le point d'orgue d'une campagne de dénigrement systématique du Renouveau municipal de Québec&amp;nbsp;orchestrée&amp;nbsp;bien avant cette date. L'acharnement et l'appel au lynchage public&amp;nbsp;aura finalement&amp;nbsp;fait son oeuvre. Et on se surprendra de la faiblesse de l'opposition à Québec...Signe des temps, la médisance&amp;nbsp;fait maintenant place à un autre phénomène guère plus recommandable,&amp;nbsp;l'idolatrie et le culte de la personnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À l'évidence, il ne faut pas trop compter sur les dirigeants des deux radios pointées du doigt pour faire acte de contrition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le propriétaire de CHOI (station dont le permis a été retiré par le CRTC, mais qui diffuse toujours en vertu d'un principe qui m'échappe), Patrice Demers, a réagi aux résultats de cette étude par ce qui peut être interprété comme l'équivalant d'un léger haussement d'épaules.&amp;nbsp; Avouant, avec une candeur et une franchise qui lui font tout de même honneur, que le traitement dans les médias n'est "&lt;i&gt;jamais équitable&lt;/i&gt;", il s'est retranché derrière le mandat de ses animateurs pour justifier la situation. On demande à ces derniers&amp;nbsp;d'exprimer d'abord et avant "leur" point de vue, sans avoir à s'encombrer de détails insignifiants comme la préservation d'un minimum d équilibre entre ceux des différents candidats à une élection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnaissons que cette position a l'avantage d'être limpide. Elle tranche certainement avec la déclaration veule et hypocrite du directeur de la programmation du FM 93, Michel Lorrain, qui a reconnu du bout des lèvres&amp;nbsp;la nécessité de mener une réflexion sur les pratiques de sa station, tout en imputant aux soi-disant lacunes dans le stratégie de campagne d'Ann Bourget la responsabilité ultime de ce dérapage. De quelles lacunes s'agit-il en l'occurence ? J'aimerais bien le savoir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien entendu, nul ne conteste aux animateurs radiophoniques le droit d'avoir leurs propres opinions, au même titre que n'importe lequel citoyen. Là ne se situe pas pas l'enjeu&amp;nbsp;dans toute&amp;nbsp;cette discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il demeure que ceux-ci ne se retrouvent pas exactement dans la même position qu'un citoyen ordinaire. Ils ont un micro sous le nez. On leur a consenti la possibilité de transmettre leurs vues sur les ondes et ainsi, de les faire partager à des millers de personnes. Cela leur confère un&amp;nbsp;pouvoir et un prestige&amp;nbsp;immenses, inégalables,&amp;nbsp;dont il&amp;nbsp;est difficile de nier ou de&amp;nbsp;négliger la portée, à moins de faire preuve d'inconscience ou pire, d'aveuglement volontaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne suis nullement partisan de la censure. Et je ne suis pas particulièrement entiché&amp;nbsp;de remèdes draconiens ou de solutions qui consistent à imposer un carcan trop contraignant aux médias. La protection et la promotion de la liberté d'opinion constituent certes des valeurs fondamentales qui s'inscrivent au coeur des sociétés démocratiques avancées et qui comptent parmi les avantages qu'il nous faut chérir.&amp;nbsp;Mais la liberté d'opinion doit aussi savoir reconnaître ses propres limites et prendre conscience des excès auxquels elle peut donner lieu. L'expérience démontre qu'il arrive trop souvent&amp;nbsp;à la propagande et à&amp;nbsp;la manipulation des masses de fleurir sur le terreau fertile de la liberté d'opinion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme citoyen, je me sens donc&amp;nbsp;légitimé d'attendre&amp;nbsp;un minimum de décence et de probité intellectuelle&amp;nbsp;de la part de ceux qui ont pour mission de m'informer et de me divertir. Cette exigence devrait constituer le prix normal à payer en contrepartie du privilège de diffuser ce que l'on veut, sur les sujets que l'on veut.&amp;nbsp;Il me semble qu'il n'y a rien d'abusif à exiger des bénéficiaires de ce privilège, car c'en est un, de faire preuve d'un peu plus&amp;nbsp;de retenue et de sens&amp;nbsp;des responsabilités. D'autant plus que les ondes, aux dernières nouvelles, relevaient toujours du domaine public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La philosophe&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Hannah Arendt&lt;/strong&gt; (1906-1975), qui a connu en son temps les affres du national-socialisme, avait ses propres vues sur la question. Celle-ci a déjà soutenu que "&lt;em&gt;La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat&lt;/em&gt;". La rigueur des faits,&amp;nbsp;voilà un ingrédient qui, malheureusement, &amp;nbsp;n'est pas toujours au rendez-vous&amp;nbsp;dans la recette concoctée par les radios dites d'opinion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je ne peux m'empêcher de penser que la farce a assez duré.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-4833816645890770691?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/4833816645890770691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=4833816645890770691&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4833816645890770691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4833816645890770691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/linsoutenable-legerete-des-mass-medias.html' title='L&apos;insoutenable légèreté des mass-médias'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stx8_GiRY7I/AAAAAAAAADg/Mr3OkCFYLlk/s72-c/microphone.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-2770419828713926066</id><published>2009-10-15T11:01:00.000-07:00</published><updated>2009-10-15T11:01:18.024-07:00</updated><title type='text'>Remue-ménage autour des bibliothèques de quartier : Qui dit vrai ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StdhsGnNFyI/AAAAAAAAADY/7YYxMgmM_l8/s1600-h/Biblio+Gabrielle-Roy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StdhsGnNFyI/AAAAAAAAADY/7YYxMgmM_l8/s400/Biblio+Gabrielle-Roy.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il faut avoir la couenne dure et le dos large pour être fonctionnaire à la Ville de Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier, le journaliste Carl Langelier (TVA), qui a mis la main sur la toute dernière version du &lt;em&gt;Plan directeur des bibliothèques 2008-2018&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;révélait l'intention de l'administration Labeaume&amp;nbsp;de procéder à la fermeture définitive ou au regroupement de nombreuses succursales du réseau.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les arrondissements visés par cette vaste&amp;nbsp; opération&amp;nbsp;sont ceux de Beauport (Chemin Royal) , Charlesbourg (Bon-Pasteur, Du Jardin), Les Rivières (St-André) et Limoilou (St-Charles, de la Canardière). D'autres succursales feraient&amp;nbsp;l'objet d'une relocalisation (Tournesol, Lebourgneuf), d'après ce document, dans lequel il est également proposé d'agrandir le vaisseau amiral du réseau, Gabrielle-Roy, et la bibliothèque Étienne-Parent (Beauport). En ce qui concerne le déménagement de la bibliothèque Monique-Corriveau (Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge) dans l'enceinte de l'église St-Denis, la décision était déjà connue, le Conseil municipal ayant donné son aval plus tôt cette année.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois de plus, l'administration Labeaume, prise la main dans le sac, pointe du doigt les responsables du Service de la Culture, à qui il est fait reproche d'avoir&amp;nbsp;soumis un ensemble de recommandations en rupture avec les&amp;nbsp;orientations du comité exécutif de la Ville en la matière.&amp;nbsp;C'est du moins ce qu'a soutenu la conseillère &lt;strong&gt;Denise Trudel&lt;/strong&gt;, responsable en titre&amp;nbsp;du dossier au sein du Comité exécutif et candidate de l'Équipe-Labeaume dans le district de St-Rodrigue. De son côté, le maire a nié en bloc avoir jamais&amp;nbsp;entretenu quelques vélléités de procéder à des fermetures de bibliothèques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l'on en croit le Maire et la responsable du dossier, ce plan de réorganisation du réseau ne serait donc&amp;nbsp;qu'une lubie issue de l'esprit déconnecté d'un professionnel du Service de la Culture. Et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Plan directeur des bibliothèques n'en est pas à sa&amp;nbsp; première réécriture. Promis maintes fois depuis 2005, date à laquelle il devait initialement&amp;nbsp;faire l'objet d'un dépôt au Conseil municipal, la production en a été réclamée à de multiples reprises, par de nombreux élus. En vain. La dernière fois où la question a été soulevée, il y a à peine quelques mois, la dernière mouture du plan semblait pourtant à point et&amp;nbsp;prêt à être soumise à un examen par le Conseil municipal. C'était sans compter&amp;nbsp;le Comité exécutif du maire Labeaume, que cette&amp;nbsp;pénultième version ne semblait pas satisfaire et qui, pour ce motif, l'a retourné sur la planche à dessein des fonctionnaires.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il m'a personnellement été donné de découvrir ce qui clochait avec ce projet de&amp;nbsp;plan,&amp;nbsp;du point de vue de l'administration Labeaume. À l'époque, l'opposition officielle que je dirigeais réclamait à cor et à cris que le Conseil municipal soit, sans plus de délais, saisi de la proposition de Plan directeur des bibliothèques. Nous estimions, en effet, que l'attente avait suffisemment duré. De fait,&amp;nbsp;nous étions régulièrement invités à nous&amp;nbsp;prononcer sur l'à-propos d'investissements importants&amp;nbsp;destinés aux différentes infrastructures du réseau.&amp;nbsp;Étant tenus dans l'ignorance des vues de la Ville concernant son développement futur, il nous apparaissait qu'on nous demandait trop souventde décider à l'aveuglette.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le chat est sorti du sac quand j'ai successivement été approché par&amp;nbsp;les conseillers Richard Côté et François Picard, tous deux vice-présidents du Comité exécutif. Leur intention : sonder le terrain et observer ma réaction face à l'éventualité du regroupement de deux succursales du réseau dans Limoilou, celle de St-Charles et celle de La Canardière...Il ne faut pas penser que ce genre d'échanges entre les membres de l'administration et les représentants de l'opposition était&amp;nbsp;monnaie courante au cours de cette partie du mandat. Mais à l'approche des élections, on aura jugé préférable d'évaluer préalablement&amp;nbsp;le risque associé à une divulgation des intentions véritables&amp;nbsp;de la Ville. L'opposition entendait-elle s'emparer de l'affaire pour se faire du capital politique ? Il fallait en avoir&amp;nbsp; le coeur net.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que l'on me proposait, c'était de réunir celles-ci au sein d'un bâtiment de type&amp;nbsp;multifonctionnel à être construit à l'angle du boulevard des Capucins et du Chemin de la Canardière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour me convaincre d'adhérer à cette vision, on m'a fait part des nouvelles tendances observées dans les grandes villes du monde. On a soutenu devant moi que&amp;nbsp;la mode des bibliothèques de quartier était chose révolue et que les villes à la page privilégiaient dorénavant la concentration des services de bibliothèques au sein de&amp;nbsp;bâtiments de taille plus appréciable, localisés de manière plus stratégique.&amp;nbsp;Le virage envisagé comportait aussi son lot d'avantages sur le plan des coûts d'exploitation du réseau, m'a-t-on assuré.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Le conseiller Richard Côté m'a semblé particulièrement entiché par cette nouvelle façon d'appréhender le&amp;nbsp; futur de nos bibliothèques et c'est celui qui m'en a parlé avec le plus d'enthousiasme. Le maire partageait, semble-t-il, cet enthousiasme.&amp;nbsp;J'ai écouté avec intérêt. Plus tard, le conseiller François Picard est revenu à la charge pour tenter d'organiser une rencontre plus formelle. Comme je n'ai pas voulu me prêter à ce genre de tractation de coulisses sur un enjeu de ce genre, l'affaire n'a connu aucune suite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Ce matin, j'ai été véritablement&amp;nbsp;soulagé d'apprendre que tout ceci n'était qu'un mauvais rêve et que jamais, au grand jamais, l'administration Labeaume n'avait-elle, à quelque moment,&amp;nbsp;envisagé de procéder à la fermeture de bibliothèques de quartier. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Que les fonctionnaires du Service de la Culture&amp;nbsp;se le tiennent pour dit...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-2770419828713926066?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/2770419828713926066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=2770419828713926066&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2770419828713926066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2770419828713926066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/remue-menage-autour-des-bibliotheques.html' title='Remue-ménage autour des bibliothèques de quartier : Qui dit vrai ?'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StdhsGnNFyI/AAAAAAAAADY/7YYxMgmM_l8/s72-c/Biblio+Gabrielle-Roy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-4638781491669227040</id><published>2009-10-14T20:31:00.000-07:00</published><updated>2009-10-15T07:04:54.955-07:00</updated><title type='text'>Un cas : l'Église St-Vincent-de-Paul</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stcr9ARSRkI/AAAAAAAAADQ/3e-vu34K2Rs/s1600-h/%C3%89glise+St-Vincent-de-Paul+2.bmp" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stcr9ARSRkI/AAAAAAAAADQ/3e-vu34K2Rs/s320/%C3%89glise+St-Vincent-de-Paul+2.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'affaire passerait presque inaperçue n'eut été du fait que le maire Régis Labeaume a d'abord tourné en dérision la proposition de la conseillère indépendante Anne Guérette qui enjoignait la Ville de Québec à se porter acquéreure du site où était autrefois érigé l'Église St-Vincent-de-Paul, un emplacement certes stratégique, et à organiser un concours d'architecture dans le but&amp;nbsp; de s'assurer de la qualité du projet qui s'y implantera. Le soir où cette proposition a été soumise aux voix, le maire était en verve et les mots ne lui manquaient pas pour dénoncer le caractère angélique, voire même farfelu, de la suggestion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il aura suffi que deux candidates de son équipe&lt;b&gt;, Line-Sylvie Perron&lt;/b&gt; (district de Vieux-Québec-Montcalm) et &lt;b&gt;Chantal Gilbert &lt;/b&gt;(district des Faubourgs) reprennent à leur propre compte cette idée fumeuse pour l'inciter à rectifier le tir. "&lt;i&gt;On ne gère pas pour les promoteurs, on gère pour le monde&lt;/i&gt;" a-t-il déclaré sans ricaner au quotidien "Le Soleil" qui n'a hésité à consacrer une pleine page de son édition du 14 octobre 2009 à ce ballon électoraliste.&amp;nbsp;Ce cas illustre une fois de plus, si besoin était, à quel point le cynisme du maire est sans bornes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cynique, peut-être, mais pas pour autant tombé sur la tête. Pour s'éviter d'avoir à désavouer ses deux impétueuses candidates, le maire n'a pas hésité à renvoyer l'affaire dans la cour du ministère de la Culture sacré, pour les besoins de la cause, grand empêcheur de tourner en rond : "&lt;i&gt;Il y a un mur, ce n'est pas moi qui gère cela&lt;/i&gt;"...J'imagine la tête de la ministre &lt;b&gt;Christine St-Pierre&lt;/b&gt; lorsqu'elle a pris connaissance de cette surprenante déclaration. Comme moi, elle se sera sans doute fait la réflexion que ce genre de considération accessoire n'a jamais constitué un frein pour le fougueux maire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci se propose d'agir comme arbitre : "&lt;i&gt;Moi, comme maire, il faut maintenant que je sois l'intermédiaire entre la ministre, la Ville et le promoteur. Je vais parler au promoteur et je vais lui expliquer que j'ai deux candidates qui ne veulent pas d'hôtel&lt;/i&gt;". Mais où est donc passé le bulldozer d'antan, celui qui savait trancher dans le vif sans s'encombrer des&amp;nbsp; détails ? Il y a tout lieu de croire que la campagne électorale a un effet émolliant sur la volonté de fer de notre bon maire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trêve de plaisanterie. Le maire devrait rappeler à mesdames Perron et Gilbert quelques principes de base très simples à retenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primo. Lorsque l'on souhaite procéder à une expropriation, on n'en parle pas publiquement, on agit. Tant et aussi longtemps qu'un avis de réserve n'est pas émis, c'est motus et bouche cousue. Sous peine de voir la facture grimper inutilement. En l'occurence, ce sont les contribuables qui paieront. Pas si sorcier, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secundo. La période de campagne électorale ne constitue pas le moment approprié pour discuter de ce genre de chose. Trop risqué. Cela dit, il est tout de même possible de signifier sa préoccupation pour l'avenir du site sans se mettre les pieds dans les plats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tertio. Le pouvoir d'expropriation de la Ville n'est pas illimité. Il est sage, pour un décideur ou quelqu'un qui aspire à le devenir, de se familiariser avec les paramètres qui en balisent le recours avant de communiquer ses intentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le propriétaire du site St-Vincent-de-Paul serait présentement en vacances, de sorte qu'il n'a pas été possible d'obtenir ses réactions. Quelqu'un se chargera sans doute de lui expliquer ce qui s'est tramé en son absence. J'aimerais me transformer en petit oiseau pour admirer le large sourire qui illuminera alors son visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pendant ce temps, le Plan Particulier d'Urbanisme (PPU) de la colline parlementaire se fait toujours attendre...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-4638781491669227040?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/4638781491669227040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=4638781491669227040&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4638781491669227040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4638781491669227040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/un-cas-leglise-st-vincent-de-paul.html' title='Un cas : l&apos;Église St-Vincent-de-Paul'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Stcr9ARSRkI/AAAAAAAAADQ/3e-vu34K2Rs/s72-c/%C3%89glise+St-Vincent-de-Paul+2.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-6012160382178918533</id><published>2009-10-14T15:27:00.000-07:00</published><updated>2009-10-14T15:27:07.244-07:00</updated><title type='text'>L'appât</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans doute inspiré par le&amp;nbsp;Directeur Général des Élections (DGE), le président des élections et greffier de la Ville de Québec, Me Sylvain Ouellet, joue d'audace cette année et n'hésite pas à investir près de 200 000,00 $ des fonds de la Ville&amp;nbsp;dans une campagne "punch" destinée à &amp;nbsp;stimuler l'intérêt des citoyens envers l'exercice démocratique quadriennal&amp;nbsp;auquel on les convie à participer. Et à l'instar du DGE, il mise&amp;nbsp;sur le web pour atteindre la tranche&amp;nbsp;de l'électorat jugée la&amp;nbsp;plus rébarbative, celle des 18-35 ans, qui a la réputation, à juste titre,&amp;nbsp;de ne pas se bousculer à l'entrée des bureaux de scrutin (&lt;a href="http://www.voixpourlevote.com/"&gt;http://www.voixpourlevote.com/&lt;/a&gt;). Il y a lieu de reconnaître qu'il s'attelle à un défi de taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part,&amp;nbsp;Régis Labeaume, en fine mouche qu'il est, sait bien&amp;nbsp;qu'il faudra davantage qu'une petite campagne de&amp;nbsp;pub, si efficace et bien ficelée&amp;nbsp;soit-elle, pour persuader l'électeur moyen de sortir de sa tanière le 1er novembre prochain. À cet égard, la popularité sans précédant dont il bénéficie&amp;nbsp;toujours lui pose un défi de taille.&amp;nbsp;Personne ne doutant de&amp;nbsp;la réélection du maire sortant,&amp;nbsp;ce qui n'apparaît qu'une formalité,&amp;nbsp;la présente campagne se voit du coup&amp;nbsp;privée de ce qui aurait dû en constituer l'enjeu principal. Dans ces conditions, les citoyens ne seront-ils pas&amp;nbsp;tentés de rester chez eux, bien au chaud ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, Labeaume est conscient que les chances de faire élire un grand nombre de ses fidèles&amp;nbsp;seront directement proportionnelles au nombre de personnes qui useront de leur droit de vote. Il lui faut, en effet,&amp;nbsp;trouver une façon de mobiliser ses aficionados et les inconditionnels de la méthode Labeaume&amp;nbsp;s'il veut surclasser en nombre ces mécontents ou ces tièdes qui se proposent de lui lancer un appel à un peu plus de&amp;nbsp;mesure et de modération en élisant des candidats locaux qui&amp;nbsp;s'engagent à faire preuve d'un minimum d'indépendance et d'esprit critique&amp;nbsp;à son endroit.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le problème, c'est que si rien n'est fait, le taux de participation promet d'être plus famélique encore que le&amp;nbsp;score navrant&amp;nbsp;de 2007 (46 %). L'ambitieux Président des élections vise, quant à lui, un taux de participant au moins équivalant à celui de 2005 (52 %).&amp;nbsp;On lui souhaite bonne chance de tout coeur. Mais,&amp;nbsp;Me Ouellet vient peut-être de se trouver un allié inespéré en la personne du candidat Labeaume qui a sa petite idée sur la manière dont il faut s'y prendre pour sortir&amp;nbsp; l'électorat de sa torpeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier encore, le maire Labeaume&amp;nbsp;se montrait circonspect et frileux&amp;nbsp;chaque fois qu'on&amp;nbsp;abordait avec lui la question&amp;nbsp;du retour éventuel, à Québec,&amp;nbsp;d'une équipe de la Ligue Nationale de Hockey à Québec (LNH). Le dossier lui paraissait alors trop hasardeux et le&amp;nbsp;risque décevoir les attentes&amp;nbsp;de la population, trop grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en aura mis du temps à se départir de sa réserve initiale.&amp;nbsp;Arborant fièrement un chandail vintage aux couleurs&amp;nbsp;des anciens Nordiques, on le sent maintenant prêt à s'élancer pour&amp;nbsp;saisir à bras le corps un&amp;nbsp;dossier qui évoque, pour&amp;nbsp;beaucoup de gens de Québec, une chance inespérée de prendre une douce revanche sur l'histoire.&amp;nbsp;Les plaies laissées par le départ en douce des Nordiques ne s'étant jamais cicatrisées, il n'existe aucun autre dossier qui soit plus chargé de symbolisme pour une bonne&amp;nbsp;partie de la&amp;nbsp;la population de Québec. Entreprendre de ramener les Nordiques ou une concession de hockey professionnels&amp;nbsp;en Ville, c'est en quelque sorte tenter de&amp;nbsp;conjurer pour de bon&amp;nbsp;le mauvais sort qui s'est trop longtemps acharné sur notre Ville. Et si, d'aventure, il devait réussir, cela lui assurerait en définitive&amp;nbsp;une place de choix&amp;nbsp;au Panthéon des héros du village.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, qu'est-ce qui a bien pu l'amener à cheminer au point de changer son fusil d'épaule ?&amp;nbsp; Il faudrait être d'une naïveté sans nom pour croire que cette soudaine conversion n'a rien à voir avec la conjoncture politique actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'habileté d'un politicien ne se mesure-t-elle pas&amp;nbsp;à sa capacité de générer du rêve, de stimuler l'imaginaire des électeurs désaffectés ? En 2009, il faut savoir que les bonnes vieilles tactiques politiciennes&amp;nbsp;font toujours recette. Les électeurs ne demandent pas mieux que de croire à l'existence d'un&amp;nbsp;pays de Cocagne, pour peu qu'on lui qu'on lui en montre l'emplacement sur une carte, fut-elle esquissée à&amp;nbsp;traits grossiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ramenant à l'avant-scène, à ce stade-ci, le combo nouvel amphithéâtre / résurrection des Nordiques, le maire vient peut-être de mettre le doigt sur cet ingrédient qui lui permettra de donner une nouvelle impulsion à une campagne sans fard. Avec&amp;nbsp; le soutien indéfectible de ses amis des médias, la tentation sera grande de faire prendre à cette élection un tournant qui lui conférera&amp;nbsp;des allures de plébiscite.&amp;nbsp;Si j'avais à faire une prédiction, je dirais qu'il n'y résistera pas. Eux non plus. Les radios-poubelles, en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StY_dOPQJBI/AAAAAAAAADI/wOtKfFE_-Lw/s1600-h/wkue6hfkzqs2bnl0efw8sihf7.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StY_dOPQJBI/AAAAAAAAADI/wOtKfFE_-Lw/s320/wkue6hfkzqs2bnl0efw8sihf7.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voilà peut-être ce qui achèvera de convaincre de se rendre aux urnes ceux qui, autrement, n'auraient même pas pris la peine d'en évaluer la pertinence. Ce dossier&amp;nbsp;cartonnera fort, entre autres,&amp;nbsp;chez les 18-35 ans qui, par ailleurs,&amp;nbsp;adhèrent dans une bonne proportion et&amp;nbsp;bien souvent sans la moindre réserve, au style de gestion&amp;nbsp;du Maire. Peut-on imaginer mieux, pour les appâter et les enjoindre à donner un mandat "fort" au maire, que la promesse d'une équipe de hockey professionnel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire gagnera-t-il son pari électoral&amp;nbsp;? Trop tôt pour le dire.&amp;nbsp;Attendons de voir comment il se propose de jouer sa partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À terme, cependant, &amp;nbsp;l'entreprise comporte une part appréciable de risques. Reconnaissons-lui au moins&amp;nbsp;le mérite de se pencher sur&amp;nbsp;un dossier à haut&amp;nbsp;potentiel&amp;nbsp;casse-cou, dont la complexité ne laisse planer aucun doute. Courage ou témérité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'il a en tête, selon les échotiers, c'est un projet de construction d'un&amp;nbsp;amphithéâtre moderne,&amp;nbsp;couplé d'un anneau de glace couvert&amp;nbsp;et impliquant des investissements qui friseront au bas mot, non plus 250 M $ comme cela avait d'abord été véhiculé, mais&amp;nbsp;400 M $. Aouch ! Dire qu'à une certaine époque, on faisait des gorges chaudes sur les dépassements de coût du Palais Montcalm, un équipement propriété de la Ville pour lequel elle a déboursé...23 M $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StY_NU_6kqI/AAAAAAAAADA/IjCoRgLwB2M/s1600-h/Colis%C3%A9e+Pepsi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StY_NU_6kqI/AAAAAAAAADA/IjCoRgLwB2M/s320/Colis%C3%A9e+Pepsi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À combien s'élèvera la contribution de la Ville ? Le privé sera-t-il sommé de faire sa part ?&amp;nbsp; À combien s'établiront les frais d'exploitation des nouveaux équipements et qui en assumera la responsabilité financière ? S'est-on&amp;nbsp;assuré de la rentabilité du projet et des conditions à rencontrer pour y parvenir&amp;nbsp;? Mystère et boule de gomme...Rien n'a encore&amp;nbsp;transpiré. Autant de questions auxquelles il faudra pourtant bien&amp;nbsp;trouver une réponse. Depuis le temps qu'on en parle, curieux que personne n'ait songé à réclamer la confection&amp;nbsp;un plan d'affaire. Il est donc plus que temps que quelqu'un&amp;nbsp;mette bon ordre à tout ça&amp;nbsp;pour que l'on sache enfin de quoi il retourne au juste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe le scénario retenu, les gouvernements seront sollicités. Même si le projet reçoit un accueil plutôt chaleureux à Québec comme à Ottawa, la route que souhaite emprunter le maire&amp;nbsp;promet&amp;nbsp;d'être&amp;nbsp;semée d'embûches. Je le dis sans ambages, au risque d'être taxé d'éteignoir de concupiscence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mine de rien, le maire aura fort à faire pour convaincre le gouvernement du Québec de faire davantage que ce à quoi celui-ci s'est déjà engagé, à savoir un investissement de 50 M $ dans la construction d'un nouvel amphithéâtre et la possibilité de consentir un prêt de 100 M $ à quiconque se montrera intéressé à ramener une équipe professionnelle de hockey à Québec. Pour un gouvernement qui tente désespérément&amp;nbsp;de modérer les appétits de ses employés et qui avise les&amp;nbsp;contribuables&amp;nbsp;qu'ils devront vraisemblablement&amp;nbsp;fouiller plus profond&amp;nbsp;dans leurs poches pour acquitter le coût de certains services publics, le contexte se prête mal à de nouvelles manifestations de prodigalité. Le pain avant les jeux, sera-t-il tenté de répondre aux appels du pied du maire. Soyez sûrs que les "montréalistes" du cabinet, que les exigences incessantes de Labeaume exaspèrent, veilleront au grain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idem pour le gouvernement fédéral qui, de son côté, ne s'est même pas commis sur un chiffre, préférant sagement attendre la production d'un plan d'affaires.&amp;nbsp;Reste à voir si&amp;nbsp;l'appui empressé de Josée Verner et l'enthousiasme communicatif&amp;nbsp;&amp;nbsp;d'un Jean-Pierre Blackburn se traduiront&amp;nbsp;en mise de fonds.&amp;nbsp;Le fait est que le gouvernement conservateur, fort des appuis grandissants qu'il obtient en Ontario et ailleurs au pays, se montrera peut-être moins enclin à&amp;nbsp;délier les cordons de la bourse pour&amp;nbsp;préserver ses maigres&amp;nbsp;acquis au Québec. D'autant que cela ne lui&amp;nbsp;paraît plus aussi&amp;nbsp;indispensable qu'auparavent. Le gouvernement peut maintenant se prendre à&amp;nbsp;rêver d'une majorité parlementaire sans qu'il n'ait à trop&amp;nbsp;se soucier du Québec.&amp;nbsp;Par ailleurs, Labeaume agace de plus en plus certains ténors conservateurs qui trouvent celui-ci bien ingrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce dossier dont les deux volets sont inextricablement liés entre eux, la grande inconnue reste&amp;nbsp;l'attitude qu'adoptera la Ligue Nationale de Hockey (LNH).&amp;nbsp;Gary Bettman, qui a reçu récemment&amp;nbsp;la visite de Régis Labeaume et de Marcel Aubut, ne leur aura pas&amp;nbsp;donné plus que ce à quoi ils pouvaient raisonnablement&amp;nbsp;s'attendre : une écoute polie, une petite tape dans le dos et un encouragement à poursuivre leurs&amp;nbsp;efforts en vue de doter Québec d'infrastructures décentes. Car on comprend qu'il s'agit d'une condition préalable à toute discussion concernant l'implantation d'une équipe de hockey professionnel&amp;nbsp;à Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les choses devaient évoluer de façon telle que la ligue en vienne à devoir statuer sur une proposition concrète de transfert d'une concession à Québec, elle voudra savoir ce qu'en pensent les propriétaires des Canadiens de Montréal. Après tout, c'est eux qui auraient à en&amp;nbsp;en subir les contrecoups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans être spécialiste de hockey, j'incline à croire que les Canadiens de Montréal ne sont peut-être pas aussi empressés qu'on ne&amp;nbsp;veut bien le penser&amp;nbsp;de&amp;nbsp;voir renaître de ses cendres la bonne vielle rivalité Québec- Montréal. En effet, la perspective d'avoir à partager les parts du marché québécois&amp;nbsp;avec une&amp;nbsp;équipe qui déménagerait ses pénates&amp;nbsp;à l'autre extrêmité de la 20 ne paraît peut-être pas aussi séduisante,&amp;nbsp;vue du Centre Bell. Évidemment, les dirigeants de l'équipe n'en laisseront rien paraître, de peur de s'aliéner à jamais&amp;nbsp;le marché de l'Est du Québec. Ils se cantonneront dans le silence.&amp;nbsp;S'il se prononcent, vous les entendrez plutôt se gargariser de propos faussement nostalgiques et lénifiants sur le "bon vieux temps",&amp;nbsp;la belle époque&amp;nbsp;où les amateurs se déchainaient sur les lignes ouvertes pour commenter le but refusé d'Alain Côté (lequel était bon, soit dit en passant !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a probablement loin de la coupe aux lèvres d'ici à ce que la démarche pour ramener une équipe professionnelle de hockey à Québec soit couronnée de succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe quelle en sera l'issue,&amp;nbsp;la manoeuvre du maire lui aura assurément permis de marquer le coup dans sa marche inexorable vers l'obtention d'une majorité au conseil municipal.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-6012160382178918533?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/6012160382178918533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=6012160382178918533&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/6012160382178918533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/6012160382178918533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/lappat.html' title='L&apos;appât'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/StY_dOPQJBI/AAAAAAAAADI/wOtKfFE_-Lw/s72-c/wkue6hfkzqs2bnl0efw8sihf7.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-4946210832216028233</id><published>2009-10-09T13:21:00.000-07:00</published><updated>2009-10-09T13:21:49.900-07:00</updated><title type='text'>Le matou (Ressources humaines 101 - deuxième partie)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Ss-NohbdQ9I/AAAAAAAAAC4/A2sVozeqdJg/s1600-h/chat+plan%C3%A8te.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Ss-NohbdQ9I/AAAAAAAAAC4/A2sVozeqdJg/s400/chat+plan%C3%A8te.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a quelques semaines, le président des États-Unis, Barack Obama, a surpris bien des gens en conviant&amp;nbsp; un policier blanc soupçonné de profilage racial et sa présumée victime noire à venir prendre un pot à la Maison Blanche.&amp;nbsp;Devant les caméras du monde entier qui n'ont pas manqué de croquer cette&amp;nbsp;scène inusitée, il envoyait&amp;nbsp;le signal qu'il est parfois possible&amp;nbsp;d'éviter&amp;nbsp;que des conflits ne s'enveniment inutilement pour peu que l'on accepte de se parler franchement, de préférence&amp;nbsp;dans un contexte&amp;nbsp;détendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sais&amp;nbsp;que le Président et nouveau titulaire du prix Nobel de la paix a un horaire chargé. Mais il se trouve que la Ville de Québec aurait bien besoin de ses talents de médiateur en ces temps troubles où le maire a trouvé le moyen de relancer le lourd&amp;nbsp;contentieux&amp;nbsp;qui l'oppose aux fonctionnaires municipaux. Les déclarations malhabiles&amp;nbsp;qu'il a servies à l'occasion d'une entrevue éditoriale avec le Journal de Québec ont contribué à élargir davantage&amp;nbsp;le fossé&amp;nbsp;déjà abyssal qui sépare&amp;nbsp;Régis Labeaume de ses employés. L'exploit mérite d'être&amp;nbsp;souligné. À voir les choses aller, on se dit que même un&amp;nbsp;Barack Obama aurait besoin de tout l'ascendant dont on le crédite&amp;nbsp;pour convaincre nos éternels&amp;nbsp;belligérants de signer un pacte de non-agression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réplique des syndicats n'a pas tardé. Avec la bénédiction du candidat à la mairie Yonnel Bonaventure, qui lance rien de moins qu'un appel à la révolution (!), ils se sont engagés sur le sentier de la guerre et songent maintenant à organiser un débrayage d'une journée, question de dire son fait à celui qui est devenu leur bête noire.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cette réaction excessive, qui n'est pas des plus inspirées, laisse perplexe. Mais, on peut aisément&amp;nbsp;comprendre leur exaspération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Disons les choses sans détours. Le soit-disant rectificatif publié par le journal de Québec sur les instances du maire n'en était pas véritablement&amp;nbsp;un. On pourrait tout au plus parler d'une remise en perspective. Force est d'admettre que certains des propos du maire&amp;nbsp;ne prêtent guère à confusion sur sa façon d'entrevoir les relations de travail, indépendemment du contexte précis&amp;nbsp;à l'intérieur duquel ils ont été tenus. Et puis, il y a ce ton, cassant, sardonique, réprobateur et moralisateur,&amp;nbsp;dont le maire a tendance à&amp;nbsp;abuser dès lors qu'il est question du personnel municipal et qui transparaît de&amp;nbsp;chacune de ses déclarations, même celle rapportées par écrit. &amp;nbsp;Régys Caron, le journaliste chevronné qui a signé à la fois l'entrevue éditoriale et le texte de "rectification" ne s'y est manifestement pas trompé.&amp;nbsp;Par delà la question de savoir à qui étaient destinés les propos sur l'usage de la crainte, c'est encore&amp;nbsp;la principale&amp;nbsp;raison pour laquelle syndicats et employés ne dérougissent pas de colère, malgré les tentatives d'apaisement du maire. Ça et les antécédants du maire en semblable matière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À moins, bien sûr, de prendre le lecteur pour&amp;nbsp;un imbécile. C'est le parti que semble avoir pris l'ineffable columniste&amp;nbsp;J-Jacques Samson, dans un billet où il tente à nouveau d'excuser le maire, qu'il décrit comme l'innocente victime d'un regrettable&amp;nbsp;"imbroglio". Au passage, il en rajoute et se permet d'égratigner les syndicats, qu'il juge passés maître dans l'art de se faire haïr. Comme arbitre ou amiable compositeur, il se fait mieux.&amp;nbsp;Voilà un triste sire qui ne recule décidemment devant rien pour protéger celui qu'il a, jusqu'à ce jour,&amp;nbsp;couvert de toutes ses indulgences, pour ne pas dire complaisances.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ignore quelle tournure prendra cette nouvelle&amp;nbsp;escarmouche dans la guerre à finir qui oppose Labeaume à la fonction publique municipale. Mais, une chose me semble indiscutable.&amp;nbsp;Quitte à se faire violence, le maire devra apprendre à garder certaines réflexions pour lui. C'est l'intérêt supérieur de la ville qui le commande.&amp;nbsp;Je sais, c'est tout un défi pour un homme dont l'aptitude&amp;nbsp;au franc-parler lui vaut bien des sympathies. Le franc-parler, c'est la valeur à la mode chez les politiciens et il ne le sait que trop. Le danger qui le guette, c'est qu'il ne&amp;nbsp;devienne peu à peu prisonnier du personnage de matou intraitable&amp;nbsp;qu'il s'est créé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au&amp;nbsp;début de son mandat, Régis Labeaume a lancé 24 chantiers avec l'ambition de transformer la Ville de Québec en organisation performante. L'un de ces chantiers se donne pour objectif de maintenir intact, voire d'accroître le niveau de motivation des employés municipaux. Dans la vidéo qu'il a fait&amp;nbsp;mettre en ligne sur le site intranet de la ville afin de&amp;nbsp;calmer le jeu auprès des employés ulcérés par ses propos, le maire se faisait fort de le reconnaître : "&lt;em&gt;On ne peut pas gérer une ville, devenir les meilleurs, si on ne le fait pas avec les employés".&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est une chose de le reconnaître, encore faut-il en convaincre les principaux intéressés, tenter d'obtenir leur adhésion aux visées de la Ville et leur pleine&amp;nbsp;collaboration pour en assurer la mise en oeuvre. Sur ce plan, reconnaissons que les choses sont bien mal engagées. Un coup de barre s'impose à coup sûr.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La toute première étape&amp;nbsp;consiste à admettre le fait qu'après le relatif succès remporté par la partie patronale lors des dernières rondes de négociations, il est temps de rentrer les griffes et de faire la paix avec les employés de la base&amp;nbsp;qui ne demandent pas mieux que de se faire oublier. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ensuite, il devra intégrer cette notion&amp;nbsp;que si la fermeté est de mise dans les relations de travail, le mépris ne l'est jamais. Est-ce bien&amp;nbsp;dans les cordes du maire ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Régis Labeaume fait parfois&amp;nbsp;penser à ce type de leader que&amp;nbsp;la psychologue Nicole Côté qualifie de "matous", dans une chronique&amp;nbsp;qu'elle a signée pour la revue &lt;em&gt;Affaire Plus&lt;/em&gt; ("Les matous et les manitous", janvier 2006). Après avoir décrit le manitou comme un leader visionnaire qui se sent investi d'une mission sacrée, qui a du panache et qui sait se&amp;nbsp;montrer sans pitié, tout en manifestant de l'élégance et de l'intelligence dans les pires situations, voici ce qu'elle disait du "matou" : "&lt;em&gt;Le matou, lui, est un manitou qui manque de classe et de discernement (...). Il traite les gens d'une manière arbitraire et&amp;nbsp;cavalière. De façon manifeste, il manque d'intelligence émotionnelle. C'est pourquoi il fait bien du gâchis quand il décide de faire le ménage dans l'entreprise. Il jette souvent le bébé avec l'eau du bain&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour l'organisation aux prises avec ce genre de leader, poursuit-elle,&amp;nbsp;il y a un prix à payer : "&lt;em&gt;À la longue, ces gens imbus de pouvoir coûtent cher à l'organisation, parce qu'ils sont davantage des gens de rupture que des rassembleurs, parce qu'ils prennent plus qu'ils ne donnent et parce que l'énergie nécessaire à la gestion d'un gros égo est incommensurable.&lt;/em&gt;"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Souhaitons qu'il soit donné au maire de se ressaisir avant qu'il ne soit trop tard...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-4946210832216028233?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/4946210832216028233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=4946210832216028233&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4946210832216028233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4946210832216028233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/le-matou-ressources-humaines-101.html' title='Le matou (Ressources humaines 101 - deuxième partie)'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Ss-NohbdQ9I/AAAAAAAAAC4/A2sVozeqdJg/s72-c/chat+plan%C3%A8te.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-7920875301525145505</id><published>2009-10-09T08:38:00.000-07:00</published><updated>2009-10-09T08:38:10.760-07:00</updated><title type='text'>Souvenir de campagne (2005)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Les&amp;nbsp;&amp;nbsp;vieux routiers de la politique locale&amp;nbsp;comme moi se plaisent souvent à ressasser&amp;nbsp;les souvenirs cocasses et les anecdotes dont les campagnes électorales municipales&amp;nbsp;fournissent la matière première.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Prenez la campagne de 2005, par exemple. Qui ne se souvient de la mémorable entrée en scène de l'ex-mairesse de Sainte-Foy, Andrée P. Boucher, et de l'annonce de&amp;nbsp;sa candidature à la mairie en septembre 2005. Par ce geste, elle mettait ainsi&amp;nbsp;un terme à un suspense&amp;nbsp;résolument&amp;nbsp;factice, mais&amp;nbsp;savemment entretenu par ses soins&amp;nbsp;pendant quelques longues semaines au cours desquelles elle se sera laissée courtiser tous azimuts. Personnage haut en couleur et en pleine maitrise de son image de marque, madame Boucher maniait avec adresse l'art de titiller l'intérêt. Son sens de la mise en scène était remarquable. Une bête politique comme on en rencontre peu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;La suite est connue. Sa participation à&amp;nbsp;la course à la mairie&amp;nbsp;allait radicalement changer la donne, non seulement&amp;nbsp;pour ses adversaires, mais aussi pour leurs équipes de candidats locaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Il faut dire que la popularité de madame Boucher était&amp;nbsp;à son zénith en 2005. Battue par Jean-Paul L'Allier lors de la toute première élection de la ville fusionnée, en 2001,&amp;nbsp;elle aura,&amp;nbsp;par la suite, eu le loisir d'effectuer une profitable traversée du désert et de&amp;nbsp;se refaire une virginité politique, en&amp;nbsp;prenant notamment la barre d'une émission de&amp;nbsp;radio diffusée le midi&amp;nbsp;par le FM 93,3. Le départ à la retraite de Jean-Paul L'Allier lui laissait aussi, en quelque sorte,&amp;nbsp;le champs libre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Comme on peut s'en douter, cette situation a été à l'origine de bien des maux de tête pour les candidats à un poste de conseiller municipal&amp;nbsp; qui avaient choisi de prêter allégeance à un autre candidat à la mairie. Beaucoup craignaient que l'évidente popularité de madame Boucher n'en vienne à compromettre leur propre réelection. Tant et si bien que vers la fin de la campagne de 2005, nombreux ont été ceux qui, en sourdine pour les uns,&amp;nbsp;plus ou moins ouvertement pour les autres, ont largué leur&amp;nbsp;candidat à la mairie dans le but de sauver leur&amp;nbsp;peau. Sans tambours ni trompettes, on invitait&amp;nbsp;les électeurs à voter&amp;nbsp;pour le candidat à la mairie de leur choix, tout en assurant ceux-ci de sa capacité à composer avec Madame Boucher, si celle-ci était élue (ce qui devenait de plus en plus évident).&amp;nbsp;Quelques uns se sont toutefois signalés en&amp;nbsp;déployant des trésors d'imagination pour&amp;nbsp;montrer patte blanche à ce secteur important de&amp;nbsp;l'électorat qui s'était entiché de madame Boucher.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Ce fut apparemment le cas de &lt;strong&gt;Richard Côté&lt;/strong&gt;, alors candidat de Vision Québec dont il se détournera après l'élection, devenu depuis l'indispensable bras droit du maire Labeaume.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SspgQU2kCbI/AAAAAAAAACo/Jn1bEUyU2DM/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389225737693956530" src="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SspgQU2kCbI/AAAAAAAAACo/Jn1bEUyU2DM/s400/images.jpg" style="display: block; height: 93px; margin-top: 0px; text-align: center; width: 107px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Transfuge de l'Action Civique de Québec (ACQ), Côté faisait à cette époque campagne, en principe du moins, aux côtés de&amp;nbsp;l'ex-ministre libéral Marc Bellemarre (sous la bannière de Vision Québec, parti&amp;nbsp;aujourd'hui disparu)&amp;nbsp;que tous les sondages donnaient gagnants avec une confortable avance. Bien sûr, c'était avant que madame Boucher ne vienne brouiller les cartes. En bout de piste, Bellemare finira&amp;nbsp;troisième, loin derrière Claude Larose, le candidat du RMQ,&amp;nbsp;qui émergera bientôt comme le principal "challenger" de madame Boucher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Richard Côté a été plongé dans l'embarras lorsqu'un journaliste télé a révélé que "quelqu'un" s'amusait à distribuer simultanément,&amp;nbsp;dans les boîtes aux lettres de son district, deux dépliants faisant la promotion de sa candidature. Pas un, deux. Vous avez l'impression que quelquechose vous échappe, n'est-ce pas ? Attendez...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Le premier était le dépliant&amp;nbsp;autorisé et payé par la formation politique pour le compte de laquelle il faisait officiellement&amp;nbsp;campagne, Vision Québec. Le second, je vous le donne en mille,&amp;nbsp;était le vieux dépliant de la campagne de 2001, recyclé pour les besoins de la cause. Commode, car Richard Côté y apparaissait aux côtés de Andrée P. Boucher (chef et candidate à la mairiede l'ACQ en 2001), la nouvelle coqueluche de l'heure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;Vous vous doutez bien que Richard Côté a nié avec la dernière énergie avoir donné son aval à la distribution de ce dernier dépliant. Il en a imputé la responsabilité à un adversaire résolu à le faire mal paraître...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial;"&gt;&amp;nbsp;À l'époque, cet épisode lui aura valu bien des taquineries. Bien sûr, personne n'a vraiment&amp;nbsp;cru que Richard était capable d'une manoeuvre aussi douteuse...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-7920875301525145505?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/7920875301525145505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=7920875301525145505&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7920875301525145505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7920875301525145505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/souvenir-de-campagne-2005.html' title='Souvenir de campagne (2005)'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SspgQU2kCbI/AAAAAAAAACo/Jn1bEUyU2DM/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-1253486260647799775</id><published>2009-10-07T06:52:00.000-07:00</published><updated>2009-10-08T12:35:16.494-07:00</updated><title type='text'>Ressources humaines 101 - Première partie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les employés de la Ville de Québec, quoique vous en pensiez, sont d'un naturel loyal et réservé. Il leur arrive rarement de laisser transpirer leur point de vue personnel ou de faire partager leurs états d'âme sur une question controversée qui est du ressort du "politique", comme ils disent. Même sous couvert de confidence. Il n'en pensent pas moins, bien sûr, et en discutent assurément entre eux. Et contrairement à ce que l'on peut imaginer, les "enveloppes brunes" n'affluaient pas à mon bureau lorsque j'occupais la fonction de Chef de l'opposition officielle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Personnellement, ce sens consommé de la discipline et de l'éthique, cet exemplaire sens des convenances m'ont toujours impressionné. J'imagine que c'est une question de culture organisationnelle. Nul doute qu'il doit en être ainsi au sein d'une organisation de l'ampleur de la Ville de Québec.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En raison de la proximité entre les fonctionnaires et les élus, qu'il leur arrive de croiser régulièrement, cela n'est pas si facile que l'on pourrait le penser à prime abord. Les fonctionnaires provinciaux et fédéraux n'ont pas ce genre de problème, vu le cloisonnement plus étanche de leur monde avec celui des élus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce qui est remarquable, c'est que cette discrétion, les fonctionnaires de Québec se l'imposent également lorsqu'il est question d'eux ou encore de la manière dont il convient d'assurer la gestion des ressources humaines au sein de la Ville.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il leur est arrivé à plus d'une reprise de se retrouver sur la sellette depuis l'élection de Régis Labeaume. Lors de la dernière ronde de négociation des conventions collectives, par exemple. Le maire s'était visiblement donné pour ligne de conduite de ne reculer devant aucune tactique pour atteindre ses objectifs. Il y a eu des excès de langage. Cela a laissé des traces profondes chez les principaux intéressés. Reste que la majorité des fonctionnaires s'est tue et a poursuivi son travail comme si de rien n'était, encaissant en silence les rebuffades servies par le maire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas cette fois-ci.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le matin où le &lt;em&gt;Journal de Québec&lt;/em&gt; a fait paraître la toute dernière entrevue éditoriale du Maire, celle au cours de laquelle il a généreusement distillé quelques bribes de "sa" philosophie de gestion, la grogne était palpable chez les fonctionnaires de la base. C'est comme si on pouvait la tâter du doigt. Ils ont été nombreux à verbaliser leur indignation. La sagesse de Régis Labeaume, qui disait avoir fait de la "crainte" son principal outil de gouvernance, a eu bien du mal à se frayer un chemin chez le personnel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tellement que l'onde de choc a été ressentie jusqu'au cabinet de la Mairie. Les moyens mis en oeuvre pour redresser la situation ont été à la hauteur du désastre provoqué par les propos imprudents du maire. Démenti officiel, menace de plainte au Conseil de presse, missive transmise à chacun des employés, vidéo d'excuses diffusé via le site intranet de la Ville, tout, ou presque, y est passé. On reconnaît aisément ce qui en est en voie de devenir la marque de commerce de notre bon maire : un jab, on s'excuse, on oublie tout ça et on repart à neuf ! Ce que j'appelle le syndrome Verner ("&lt;em&gt;Appelle moi, Josée, je t'en prie...").&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-373cc5c6b0ccfd28" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v18.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D373cc5c6b0ccfd28%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331492294%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1E4B17027F14FD4951E38FEF8AF301C1C905A390.2EBD90EAD951F9F894F829858128E8DF41280E96%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D373cc5c6b0ccfd28%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D8_s6NYB8rK8yessGpfPb_Kka-ME&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v18.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3D373cc5c6b0ccfd28%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331492294%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1E4B17027F14FD4951E38FEF8AF301C1C905A390.2EBD90EAD951F9F894F829858128E8DF41280E96%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D373cc5c6b0ccfd28%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D8_s6NYB8rK8yessGpfPb_Kka-ME&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour sa part, le Journal de Québec a publié un article rapportant les protestations du maire et l'entrevue incriminée a été retirée de la page web de Canoë, histoire de s'éviter bien des ennuis. La stratégie d'intimidation des médias, autre spécialité du maire, aura une fois de plus fonctionné.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils seront sans doute nombreux ceux qui voudront accorder au maire, une fois de plus, le bénéfice du doute. C'est sans compter les individus qui ne trouvaient, de toute façon, rien à redire sur l'approche mise en exergue par son entrevue éditoriale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les employés feront-ils preuve d'autant d'indulgence ? Pas sûr...Mais, il se trouvera bien quelques abrutis pour penser que ce n'est pas bien grave...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-1253486260647799775?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/1253486260647799775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=1253486260647799775&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/1253486260647799775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/1253486260647799775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/ressources-humaines-101-premiere-partie.html' title='Ressources humaines 101 - Première partie'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-5918522449724845175</id><published>2009-10-05T11:53:00.000-07:00</published><updated>2009-10-06T11:39:19.563-07:00</updated><title type='text'>De l'auto-opposition</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Mon intention initiale était de me fendre de quelques lignes pour commenter l'un des concepts à ranger parmi les plus astucieux qui soient sortis de l'esprit d'un politicien depuis l'invention du télégraphe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je fais allusion à cette puissante intuition labeaumienne voulant que du sein même d'un gouvernement puisse surgir un authentique courant &lt;strong&gt;d'auto-opposition&lt;/strong&gt; d'une efficacité telle qu'il en viendrait à rendre superflu le besoin d'une véritable opposition. Il fallait y penser. Plus d'une fois, je dois confesser m'être demandé, en écoutant les contorsions intellectuelles d'un Régis Labeaume : mais où donc va-t-il chercher tout ça ? Le plus grand exploit du Maire, en ce qui me concerne, c'est encore d'être parvenu à exposer cette lumineuse idée sans être secoué d'un énorme fou rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ainsi que je le mentionnais, j'avais donc entrepris la rédaction d'un petit bijou d'analyse critique lorsque je fus saisi d'un doute. Et s'il se trouvait mieux que moi pour traiter ce sujet de façon convaincante, me suis-je demandé ? À l'origine de mes hésitations, un texte paru dans l'édition du 3 octobre 2009 du quotidien "Le Soleil" , sous la plume éclairée de François Bourque. j'en reproduis l'extrait pertinent :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;em&gt;C'était il y a quelques semaines, lors d'un point de presse du maire (...). Mon ex-collègue Julie Lemieux, candidate dans l'équipe du maire, était dans la salle ce jour-là. Ce fut plus fort que moi. À la fin du point de presse, je suis allé la voir.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Que pensait la journaliste d'un candidat à la mairie qui refuse le débat ? J'imaginais mal qu'une journaliste s'oppose à un débat.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Julie a flairé le danger. A mis plusieurs secondes à répondre. "Je vais le laisser s'expliquer là-dessus, c'est sa responsabilité", a-t-elle fini par dire. J'ai insisté, reposé cinq fois la question et obtenu cinq fois la même réponse.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Julie compte certainement parmi les recrues fortes de l'Équipe-Labeaume. Sa prudence en était un autre signe. Mais si une candidate forte n'ose pas dire contre son chef, qu'est-ce que ce sera pour les autres, me suis-je demandé ? Qui tiendra tête au maire Labeaume dans le prochain conseil ? "&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389216801231781026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SspYIJ78vKI/AAAAAAAAACg/7Iohy7PT_GA/s400/20090814-112446-g.jpg" border="0" /&gt;  &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui de mieux, en effet, pour disserter des vertus de l'auto-opposition que &lt;strong&gt;Julie Lemieux&lt;/strong&gt;, ex-journaliste du quotidien "Le Soleil" et candidate vedette de l'Équipe-Labeaume dans le district de Chutes-Montmorency. Qui de mieux , je vous le demande ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-5918522449724845175?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/5918522449724845175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=5918522449724845175&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5918522449724845175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5918522449724845175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/de-lauto-opposition.html' title='De l&apos;auto-opposition'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SspYIJ78vKI/AAAAAAAAACg/7Iohy7PT_GA/s72-c/20090814-112446-g.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-5278773693962896729</id><published>2009-10-02T09:08:00.000-07:00</published><updated>2009-10-06T11:55:01.314-07:00</updated><title type='text'>Un débat ? Pourquoi faire ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Régis Labeaume rejette péremptoirement et à l'avance toute invitation à débattre publiquement de sa gestion et de ses engagements électoraux avec ses adversaires à la mairie, dont on sait maintenant qu'il seront au nombre de six. À vrai dire, personne ne s'en étonne vraiment. Pour justifier cette position difficilement défendable, il accumule les sophismes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les réticences du maire sortant tiendraient en grande partie à son refus de participer à ce qu'il appelle "un &lt;strong&gt;dîner de con&lt;/strong&gt;" dont il deviendrait assurément le point de mire. Si je décrypte bien la prose colorée du maire, il rechigne à être livré en pâture à ces obscurs rivaux qui, suggère-t-il, ne reculeront devant aucune bassesse pour le faire mal paraître. Admettons qu'il y ait du vrai dans tout cela. Il y a cependant un seul hic dans ce raisonnement. Il est dans la nature des choses que le détenteur de charge élective sollicitant un renouvellement de mandat devienne le "&lt;strong&gt;con de service&lt;/strong&gt;" ou, si vous préférez, la principale cible dans ce genre d'exercice. Et l'on est en droit de s'attendre à ce que celui-ci accepte de s'y plier de bonne grâce, au besoin en faisant contre mauvaise fortune, bon coeur. Ce n'est peut-être pas la chose la plus rigolote qui soit, certes, mais c'est la règle du jeu en démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Régis Labeaume a lui-même été bénéficiaire de ce qui était, hier encore, un passage obligé, lorsqu'en 2007, sa participation à une multitude de débats l'a tiré de l'anonymat dans lequel il croupissait avec 3 % d'intentions de vote. Bien sûr, ce seul fait ne peut en lui-même expliquer la bonne fortune qui ne l'a plus quitté par la suite. Celles et ceux qui ont gardé en mémoire les principaux épisodes de la campagne de 2007 savent fort bien que les prestations offertes par Labeaume lors des échanges entre candidats n'avaient rien de particulièrement transcendantes. Rien, du moins, pour le tirer vers le haut. En revanche, on se souvient de la connivence que les têtes d'affiche de certains médias n'ont pas hésité à développer avec cet outsider issu du serail. Ce sont les mêmes larbins qui, aujourd'hui, lui trouvent des excuses pour se défiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais il y a plus. Le maire lève aussi le nez sur les candidats qui souhaitent l'affronter, jugés indignes d'un tel privilège. En fin analyste, le maire sortant observe ainsi que dans cette campagne, il y a les "gros" joueurs (lui), qui évoluent dans une catégorie à part, et il y a les "petits" joueurs (les autres) , ces êtres insignifiants en mal d'une visibilité qu'il souhaitent se procurer à bon compte en se frottant au super-maire qu'il est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur cet aspect précis de la question, j'ai du mal à me défendre d'un certain malaise. Bien entendu, je ne dis pas que tous les candidats ont nécessairement droit à un traitement équivalent . Mais, la question qu'il convient alors de se poser est la suivante : Appartient-il au maire sortant de se faire le censeur de la qualité des candidats en présence ? Quant aux médias, ont-ils un rôle à jouer dans ce processus de disqualification ou d'épuration des aspirants en lice ? Et qui se chargera de définir les critères sur la base desquels on s'autorisera à accoler aux uns l'étiquette de candidat "crédible" et aux autres, celle de rigolo en puissance ? Sylvain Bouchard...? Il m'apparaît qu'en cas de doute, ce privilège devrait plutôt être laissé à la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prenons un exemple qui illustre le caractère délicat de cette opération . Comment, en effet, traiter le cas de Yonnel Bonaventure, candidat du Défi vert de Québec (DVQ) ? S'il est vrai que ce dernier n'a pas exactement le profil d'un candidat &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; "mairable", il ne réunit pas non plus les caractéristiques d'un gogo. L'individu est un homme d'affaires bien établi, qui a connu un incontestable succès dans le développement d'une entreprise spécialisée dans l'approvisionnement des restaurants franchisés "La Piazzetta". D'autre part, son parti s'est doté d'un programme qui se veut complet et, aux dernières nouvelles, il présentera dix-neuf candidats dans autant de districts. Alors ? "Crédible ou "non crédible" le Yonnel ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389161548540342946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 225px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Ssol4Bnw8qI/AAAAAAAAACY/D43LKo81YMA/s400/i090902bonaventure_yonnel_1_g.jpg" border="0" /&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:78%;"&gt;Yonnel Bonaventure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est vrai que Yonnel Bonaventure a commis deux bourdes qui ont fourni des munitions au Maire et à ceux qui cherchent à lui dénier toute légitimité : il a justifié sa présence dans la course par la poursuite d'un objectif plutôt minimaliste de "diffusion" du programme de sa formation politique en avouant, du même souffle, qu'il renonçait à toute prétention de déloger Labeaume. Et il a, dans les tous premiers balbutiements de sa campagne, tergiversé sur sa volonté de débattre avec un maire jugé trop polisson à son goût. Des faux pas à mettre sur le compte de l'inexpérience et d'une certaine candeur typique du personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La même question peut-être posée, à un niveau différent, dans le cas d'une candidature de dernière minute, celle de Jean-Paul Marchand, ex-député élu dans la circonscription fédérale de Québec-Est (maintenant Louis Saint-Laurent). Il fut un temps où les militants de son ancienne formation politique, le Bloc Québécois, le jugèrent, tout autant que ses anciens électeurs, suffisemment "crédible" et digne de confiance pour les représenter à Ottawa. Dans quelle catégorie se propose-t-on de le reléguer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je m'abstiendrai de discuter le cas de Jeff Fillion, même si je n'ai aucun mal à me convaincre qu'il réussira à attirer vers lui une part appréciable des suffrages. Pour cette simple raison, je présume qu'il faudrait lui reconnaître, en théorie du moins, le statut de joueur incontournable. Sauf que les motivations de ce dernier sont sujettes à caution. Je peux difficilement me défendre d'y voir la marque d'un cynisme délétère au service d'une opération marketing qui a d'ores et déjà atteint sa cible.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au fond, personne n'est véritablement dupe. Il n'existe en réalité qu'un seul obstacle redhibitoire à la tenue d'un débat, et c'est Labeaume lui-même. Pourquoi Régis Labeaume prendrait-il le risque de mettre en jeu ce beau et considérable capital de sympathie que tous les sondages lui reconnaissent ? Pourquoi, en effet ? Il n'a tout simplement rien, strictement rien à y gagner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Alors, aussi bien nous faire à l'idée. Le débat tant espéré n'aura pas lieu. Ne comptez pas sur les médias pour tenter d'infléchir le maire, ni pour se faire les chiens de garde d'un quelconque idéal démocratique. La "star-académisation" de la politique a fait son oeuvre. Et, vous savez quoi ? Dans le climat actuel d'unanimisme béat, on peut parier que la population ne lui en tiendra même pas rigueur, trop occupée qu'elle est à se flatter de pouvoir compter sur un maire dépeint comme "visionnaire".&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'allais oublier. Le Maire, qui n'a décidemment pas froid aux yeux, impute au Renouveau municipal de Québec (RMQ) et à sa décision de ne lui opposer aucun candidat à la mairie son refus de débattre avec ses adversaires. C'est son ultime justification, son mantra, la "ligne" qu'il se plaît à servir et à servir encore à qui veut l'entendre. Que voilà un argument commode. Commode parce qu'il lui permet de continuer à s'acharner sur une formation politique exsangue avec laquelle il a des comptes personnels à régler, tout en se dédouanant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Commode aussi parce qu'il permet d'occulter la véritable question : cette campagne servira-t-elle à quelquechose ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-5278773693962896729?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/5278773693962896729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=5278773693962896729&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5278773693962896729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5278773693962896729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/10/un-debat-pourquoi-faire.html' title='Un débat ? Pourquoi faire ?'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Ssol4Bnw8qI/AAAAAAAAACY/D43LKo81YMA/s72-c/i090902bonaventure_yonnel_1_g.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-919105694557431091</id><published>2009-09-30T08:20:00.000-07:00</published><updated>2009-09-30T10:30:07.601-07:00</updated><title type='text'>Quand la loi se veut complice...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsOTngboLPI/AAAAAAAAACI/9lNclLkxvDk/s1600-h/Isabelle+Demers.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387311886195240178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 126px; CURSOR: hand; HEIGHT: 84px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsOTngboLPI/AAAAAAAAACI/9lNclLkxvDk/s400/Isabelle+Demers.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                                                                         &lt;span style="font-family:courier new;font-size:78%;"&gt;Isabelle Demers&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Isabelle Demers, la chef du parti Action-Lévis, dénonçait vertement, le 28 septembre dernier, la mairesse Danielle Roy-Marinelli qu'elle a accusée de violer sciemment tant l'esprit que la lettre de la &lt;em&gt;Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q, c. E-2.2)&lt;/em&gt;. L'objet de cette sortie ? Alors que la campagne bat son plein, madame Roy-Marinelli a convoqué une conférence de presse afin de faire le point sur l'état des finances publiques dans sa ville. Le principal problème de cette démarche, estime madame Demers, réside dans le fait que la mairesse entend non seulement tenir ce point de presse dans les locaux de l'Hotel de Ville de Lévis, elle se propose également de s'y faire accompagner par le Directeur général de la Ville.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;À l'autre bout de la province, une controverse similaire fait rage. le Maire sortant de Gatineau, M. Marc Bureau, s'est lui aussi attiré les foudres de l'un de ses rivaux dans la course à la mairie en faisant publier, aux frais de la municipalité, il va sans dire, la traditionnelle allocution du Maire sur la situation financière de cette ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Outre les habituelles considérations d'ordre éthique (est-il envisageable qu'un maire sortant se serve de sa position pour veiller subtilement à la promotion de ses préférences politiques, de sa candidature ou de sa réélection ?), ces deux cas de figure soulèvent une question qui revêt un intérêt singulier en contexte électoral : Est-on en présence d'une initiative partisane au sens de la loi - ce qui implique que les coûts afférents devraient en être rigoureusement comptabilisés - ou d'une banale activité de communication tenue dans le cadre des affaires courantes de la Ville ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La défense offerte par les élus soupçonnés de violation de loi électorale dans de telles conditions varie peu : la vie continue durant la campagne électorale, il faut se garder de nuire à la bonne marche des affaires de la Ville, etc. La réaction de la mairesse Roy-Marinelli, en réponse aux allégations de ses opposants, est d'ailleurs fort éloquente : "&lt;em&gt;Jusqu'aux dernières nouvelles, je suis toujours mairesse de Lévis&lt;/em&gt; (...)".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans porter de jugement sur la situation dénoncée par Action-Lévis dans ce cas précis, il y a lieu de reconnaître l'existence d'abus et d'excès que ce genre d'argumentaire spécieux peut trop facilement servir à justifier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour tenter d'y voir clair, on doit en référer à l'artile 451 de la LERM qui énonce :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;451. &lt;em&gt;"Dépense électorale - Est une dépense électorale le coût de tout bien ou service utilisé pendant la période électorale pour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;1) favoriser ou défavoriser, directement ou indirectement, l'élection d'un candidat ou celle des candidats d'un parti ;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;2) diffuser ou combattre le programme ou la politique d'un candidat ou d'un parti ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;3) approuver ou désapprouver des mesures préconisées ou combattues par un candidat ou un parti ;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;4) approuver ou désapprouver des actes accomplis ou proposés par un parti, un candidat ou leurs partisans.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nul besoin de recourir aux services d'un juriste aguerri pour réaliser à quel point le libellé de cette disposition législative laisse place à interpétation. Au moment d'écrire ces lignes, le DGE avait disposé de la plainte logée par Action-Lévis en la rejettant, même si son porte-parole n'a pu exclure totalement la possibilité qu'une infraction soit effectivement commise, selon la tournure que prendra le point de presse de la mairesse Roy-Marinelli. Le fardeau d'en faire la démonstration appartiendra alors à Action-Lévis. Madame Roy-Marinelli peut cependant dormir sur ses deux oreilles. À moins qu'elle ne commette une imprudence assimilable à de la provocation ou de l'inconscience, peu de chances qu'elle soit jamais inquiétée. La loi est ainsi rédigée que les politiciens dotés d'une habileté minimale disposent de tous les outils requis pour en neutraliser les effets.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De là à prétendre que la loi favorise les politiciens en place et la perpétuation du statu quo, il n'y qu'un pas que beaucoup seront tentés de franchir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En réfléchissant à ces questions, j'ai tenté d'imaginer ce que le DGE aurait trouvé à redire de la grand-messe labeaumienne célébrée le 28 septembre dernier, au Palais Montcalm, sous les auspices et avec le concours financier de la Ville de Québec ? Que penserait-il de la tenue du Colloque de l'innovation, dont le maire s'est servi comme d'un véritable tremplin pour la diffusion de son programme. Remarquez bien, je ne m'attendais surtout pas à ce que le maire fasse preuve de retenue en cette période électorale d'un type bien particulier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon toute vraisemblance, le DGE n'y aurait pas vu matière à intervention de sa part. Et c'est bien là que la bât blesse, si vous voulez mon humble avis. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-919105694557431091?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/919105694557431091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=919105694557431091&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/919105694557431091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/919105694557431091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/quand-la-loi-se-fait-complice.html' title='Quand la loi se veut complice...'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsOTngboLPI/AAAAAAAAACI/9lNclLkxvDk/s72-c/Isabelle+Demers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-3495434862595453054</id><published>2009-09-29T11:32:00.001-07:00</published><updated>2009-09-29T11:37:00.832-07:00</updated><title type='text'>À qui profite le crime?</title><content type='html'>Dans l'édition de l'hebdomadaire "Voir" du 24 septembre, Josée Legault propose son analyse du scandale des compteurs d'eau. Et si ce qui se passe présentement à Montréal n'était que la pointe de l'iceberg ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://shar.es/1uQMg"&gt;À qui profite le crime? - Voix publique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posted using &lt;a href="http://sharethis.com/"&gt;ShareThis&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-3495434862595453054?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/3495434862595453054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=3495434862595453054&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/3495434862595453054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/3495434862595453054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/qui-profite-le-crime-voix-publique.html' title='À qui profite le crime?'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-498668055045117226</id><published>2009-09-29T08:48:00.001-07:00</published><updated>2009-09-30T08:12:01.423-07:00</updated><title type='text'>Hammarby-PQ ou le défi vert de Régis Labeaume</title><content type='html'>C'est le 28 septembre dernier que s'est tenu le &lt;strong&gt;Colloque de l'innovation&lt;/strong&gt; organisé par la Ville de Québec&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;sous le thème Architecture + habitation collective. Tout ce qui compte dans le petit monde de l'immobilier à Québec, architectes, promoteurs, entrepreneurs, investisseurs, s'y était consciencieusement donné rendez-vous. De toute évidence, ces gens ont répondu avec empressement à l'invitation lancée par le Maire qui entendait bien profiter de cette tribune, on s'en doute, pour diffuser son nouveau crédo en matière de développement immobilier. J'y étais aussi, histoire de humer le nouvel air du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec ce colloque, la Ville a voulu se charger d'une mission ambitieuse, celle d'assurer la promotion de l'innovation et de l'audace en architecture et en aménagement du territoire. Le Maire n'en a jamais fait de mystère : il estime que l'esthétisme des bâtiments construits sur le territoire de sa ville laisse à désirer, d'où la nécessité, à se yeux, de cet exercice pédagogique conçu à l'intention des bâtisseurs locaux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le dis tout de go, l'objectif me semble avoir été atteint. Gotcha ! comme disent les anglos. J'ignore quels enseignements en tireront les professionnels du bâtiment à qui ce colloque était destiné au premier chef, pas plus que je ne sais de quelle manière cela pourra contribuer à influencer ou modifier leurs pratiques actuelles. Ce n'est pas parce que le Maire postule la nécessité d'un changement que cette vision est nécessairement partagée par tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quoiqu'il en soit, force est de reconnaître que les participants en ont eu plein la vue et bien plus encore. Par moments, on y a fait la part belle au rêve. Pour un peu, on se serait cru à une conférence de "Vivre en ville", un organisme bien de chez nous dont les animateurs préconisent depuis belle lurette de s'inspirer ouvertement de modèles alternatifs de développement urbain axés sur les principes du développement durable. Les environnementalistes salueront à coup sûr ce parti pris.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les présentations successives ont permis d'effectuer un survol de certaines expériences d'éco-quartier qui ont acquis une renommée internationale et que l'on cite de plus en plus en exemple, comme le BedZed (Beddington Zero Energy Developpment), en banlieue de Londres, le quartier Vauban de Fribourg, en Allemagne, et bien d'autres. Le Canada n'est pas en reste, comme on a pu le découvrir, la Ville de Victoria (C-B) ayant elle aussi pris le virage du développement durable avec la réalisation de son tout nouveau quartier Dockside Green, localisé en bordure du littoral de l'ile de Vancouver.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le cas qui a davantage retenu l'attention de l'auditoire est sans contredit celui du quartier Hammarby Sjöstad, le quartier durable de Stockholm. Cela tombe sous le sens. Le Maire de Québec, qui a eu le loisir d'effectuer une visite des lieux, au printemps dernier, n'en est-il pas revenu ébloui, avec le dessein avoué de transposer à Québec certains des ingédients de la recette suédoise ? On ne se surprendra donc pas que certains panélistes, parmi lesquels deux fonctionnaires de la Ville de Québec, se soient vus confier la mission d'en tracer un portrait un peu plus complet . &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant que ne débute sa transformation au tournant des années 90, Hammarby n'était qu'une friche industrielle désaffectée, contaminée et insalubre qui occupait tout un secteur de la zone portuaire de la Ville de Stockholm. Elle est devenue depuis l'un des quartiers branché de cette ville où la qualité de vie est particulièrement prisée et recherchée. Tout y a été étudié et réalisé dans une perspective de développement durable : la densité d'occupation de l'espace, l'architecture, les infrastructures, le système de gestion des eaux et des déchets, l'alimentation en énergie, le transport, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsIttpkZFQI/AAAAAAAAACA/IkxrSxwpXb4/s1600-h/Hammerby-avec-du-vert.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386918366564390146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; HEIGHT: 124px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsIttpkZFQI/AAAAAAAAACA/IkxrSxwpXb4/s200/Hammerby-avec-du-vert.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'occasion faisant le larron, le Maire a saisi la balle au bond pour annoncer en grandes pompes son plan de match en vue d'assurer la requalification de deux secteurs dévitalisés que la Ville avait dans sa mire depuis un certains temps : la presqu'ile de Pointe-aux-Lièvres et D'Estimauville. Il ambitionne d'en faire des éco-quartiers exemplaires à tous points de vue et de rééditer l'exploit qui a permis à Hammarby de renaître de ses cendres...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Au menu de cette cure de jouvence : construction de 3300 nouvelles unités de logement avec un indice de densification relativement élevé, mixité des usages, respect de standards environnementaux qui comptent parmi les plus avancés, souci du langage architectural dans la conception des bâtiments, économie d'énergie, gestion écologique des eaux et...un brin de mégalomanie avec le projet de construction d'une tour de 33 étages, un édifice-phare qui n'est pas sans évoquer ce que l'émirat arabe de Dubaï a produit ces dernières années. Aucune méprise n'est possible, cette esquisse porte la signature de Labeaume.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386918231447966610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 132px; HEIGHT: 99px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsItlyOIE5I/AAAAAAAAAB4/ywlmqlmNEOM/s200/D%27Estimauville+nouveau+%282%29+.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour obtenir les détails de la stratégie que la Ville compte mettre en branle pour assurer la réalisation de ce projet, il faudra toutefois repasser. Les paramètres de l'appel d'offre que la Ville se propose de lancer n'ont pas été divulgués. Trop tôt. Coûts de l'opération : inconnus. Échéancier de réalisation : non disponible, si ce n'est que l'on s'est fixé un horizon de plus ou moins vingt ans pour y arriver. Bref, tout reste à faire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;De façon surprenante, la Ville ne prévoit pas, pour l'instant du moins, injecter de fonds publics pour accroître ses chances de recruter les partenaires privés dont elle a besoin pour que ce nouveau monde voit le jour. Le Maire ne croit apparemment pas que cela soit nécessaire. L'avenir nous dira si cette approche optimiste était la bonne. Personnellement, je demeure sceptique.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il suffit de prêter un tant soit peu attention au discours des promoteurs pour réaliser que les obstacles économiques, fiscaux et réglementaires qui se dressent devant eux ne sont pas négligeables. Ils arrive souvent à ceux-ci de répéter à qui veut bien l'entendre que la construction d'unités résidentielles n'est pas une opération rentable, à moins de faire porter sur le futur acheteur ou locataire la charge que représente l'excédent des coûts...ou d'en subventionner la réalisation. Puis, il y a la problématique du stationnement qui deviendra un casse-tête dans les secteurs concernés. À cet égard, le niveau de la nappe phréatique ne permet pas d'envisager la construction souterraine, ce qui laisse présager un accroissement important des coûts. Ajoutons à cela le retard accumulé dans la modernisation de nos infrastructures de transport en commun, un préalable dans les projets de ce genre, pour se rendre compte de l'ampleur du défi.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;On peut légitimement se demander, du reste, si le marché sera en mesure d'absorber tous ces nouveaux espaces à bureaux et/ou commerciaux que la Ville rêve de rendre disponibles. Les analyses réalisées ces dernières années pour le compte de la Ville laissent en effet entrevoir une stagnation de la demande au cours des prochaines années. C'est d'ailleurs ce qui avait incité Régis Labeaume à intervenir pour limiter la hauteur permise pour les édifices à bureaux en voie de réalisation dans le centre majeur d'activités de Ste-Foy. Qu'est-ce qui a changé ? &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Même si ces obstacles sont bien réels et qu'il convient de ne pas les minimiser, il faut bien admettre que d'autres avant nous sont parvenus à les surmonter. L'annonce du Maire est porteuse d'espoir pour les résidants et les commerçants des quartiers limitrophes qui y voient la promesse d'une relance portée par un dynamisme nouveau. Ce premier pas ne peut que réjouir ceux qui se sont montrés préoccupés de l'avenir de ces zones trop longtemps laissées pour compte. Je suis du nombre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Régis Labeaume, on le sait, est un homme qui ne laisse rien au hasard. Par cette opération médiatique à grand déploiement, le Maire a atteint un double objectif. Non content d'annoncer ses orientations et de préciser sa stratégie de relance pour les secteurs névralgiques que sont Pointe-aux-lièvres et D'Estimauville, il est parvenu à couper l'herbe sous le pied du Défi vert de Québec et à se poser en héraut des valeurs écologiques. Il ne lui reste plus qu'à renoncer à certaines mesures susceptibles de perpétuer le phénomène d'étalement urbain et à revoir sa position sur le tramway pour achever de nous convaincre que son passage au vert est sincère. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour ce qui est du tramway, je reste d'un optimisme que rien ne peut ébranler. Ma prédiction ? Il n'est pas si loin le jour où Régis Labeaume effectuera l'une des plus spectaculaires volte-faces auxquelles il nous ait été donné d'assister. Les indices annonciateurs d'une conversion imminente sont trop nombreux pour les ignorer. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-498668055045117226?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/498668055045117226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=498668055045117226&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/498668055045117226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/498668055045117226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/hammarby-pq-ou-le-defi-vert-de-regis.html' title='Hammarby-PQ ou le défi vert de Régis Labeaume'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SsIttpkZFQI/AAAAAAAAACA/IkxrSxwpXb4/s72-c/Hammerby-avec-du-vert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-2289203615954751052</id><published>2009-09-26T10:31:00.000-07:00</published><updated>2009-09-26T14:12:21.866-07:00</updated><title type='text'>La saison de la chasse est ouverte.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sr5QU3RUXqI/AAAAAAAAABY/gZ_i6ACVZYc/s1600-h/20090925-201420-g.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385830523745885858" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px; height: 151px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sr5QU3RUXqI/AAAAAAAAABY/gZ_i6ACVZYc/s200/20090925-201420-g.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Régis Labeaume a mené campagne, hier, en compagnie de sa candidate dans le district de Saint-Sacrement-Belvédère (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Arrondissement de La Cité-Limoilou&lt;/span&gt;), la pétulante &lt;strong&gt;Claude "New Look" Thibault&lt;/strong&gt;, l'égérie des optométristes, celle qui aspire maintenant à devenir la cajoleuse en chef des aînés nombreux à habiter le secteur. Ne riez pas. C'est elle qui le dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Labeaume ne s'est pas limité à piger sans vergogne dans l'assiette des électeurs renco&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sr5W2q6hu3I/AAAAAAAAABg/VyCtJNE_1cI/s1600-h/Y.Bussi%C3%A8res+%282%29.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385837701614386034" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 103px; height: 133px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sr5W2q6hu3I/AAAAAAAAABg/VyCtJNE_1cI/s200/Y.Bussi%C3%A8res+%282%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ntrés au cours de ce blitz mené dans les restaurants du Chemin Ste-Foy. Estimant probablement que ni le programme inspiré, ni le charme - pourtant considérable - de sa candidate-vedette ne suffiront à amener ce district dans son giron, le coloré Maire est passé à l'attaque, écorchant &lt;strong&gt;Yvon Bussières&lt;/strong&gt;, président du Conseil municipal et candidat indépendant dans ce district : "&lt;em&gt;On est dû pour un changement. Ça fait 16 ans qu'il est là, c'est le temps de passer le témoin (...) La politique, ce n'est pas un métier, tu fais ça de passage&lt;/em&gt;", a-t-il déclaré au journaliste de Canoë accouru pour recueillir la sève de ses déclarations.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est sans doute cette conviction du Maire, hostile à une "professionnalisation" de la politique municipale, qui l'aura incité à recruter tant de candidats résolus à exercer leur future fonction à mi-temps, comme &lt;strong&gt;Chantal Gilbert&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Arrondissement de La Cité-Limoilou, district Les Faubourgs&lt;/em&gt;) et tant d'autres. Au fait, qu'en est-il de intentions de madame Thibault ? Remarquez, on la comprendrait de ne pas vouloir couper une si florissante carrière de mannequin dans son élan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si telle est véritablement sa position, le Maire devra alors nous expliquer pourquoi il s'est adjoint les services de ces candidats qui comptent tant d'années de bons et loyaux services qu'ils font presque partie des meubles, à l'Hotel de Ville. Au nombre de ceux-ci, signalons le cas de &lt;strong&gt;Gérald Poirier&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Arrondissement des Rivières, district de Duberger-Les Saules&lt;/em&gt;), élu pour la première fois quatre ans avant Bussières, et celui de &lt;strong&gt;Lisette Lepage&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Arrondissement de Beauport, district Seigneurial&lt;/em&gt;) qui a siégé de nombreuses années au Conseil municipal de Beauport avant de se faire élire conseillère de la nouvelle Ville à l'élection de 2001. Et que dire de &lt;strong&gt;Jean-Marie Laliberté &lt;/strong&gt;(&lt;em&gt;Arrondissement de Charlesbourg, district des Monts&lt;/em&gt;), qui est en poste depuis si longtemps qu'à sa mort, on trouvera certainement une rue en forme de cul-de-sac pour honorer sa mémoire et perpétuer son nom ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut savoir qu'au-delà de sa volonté de ravir le district, Régis Labeaume a de bonnes raisons de s'en prendre à Bussières.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous entends penser, vous tous, fins observateurs de la scène politique locale ! Vous vous dites que le président du Conseil a décidément trop poussé sa chance, à force de croiser le fer avec un maire dont il a voulu contrôler les frasques pendant les séances du Conseil municipal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien tenté, mais vous n'y êtes pas. Ce n'est pas le crime de lèse-majesté pour lequel Yvon Bussières est aujourd'hui voué aux Gémonies. Il y a eu pire, bien pire, chers amis. La tradition chrétienne, chère à Bussières (Yvon est croyant et catholique pratiquant), nous enseigne que Saint-Pierre, celui-là même sur lequel le Christ comptait s'appuyer pour bâtir son Église, a renié son maître par trois fois. Bussières, lui, a repoussé par trois fois les invitations du nouveau Dieu vivant à rejoindre les rangs de l'Équipe-Labeaume. Labeaume, imaginez la scène (et non la Cène), serait même allé jusqu'à contacter personnellement la femme d'Yvon Bussières, Lucie, pour lui demander d'intercéder instamment auprès de son buté de mari. Pour sûr, Yvon ne l'emportera pas en paradis s'il n'en tenait qu'au Maire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Force est de constater que la saison de chasse est bien engagée. Faisons ensemble le pari que le Maire bien aimé de tous se conservera des munitions pour d'autres gibiers. Il voudra peut-être taxer &lt;strong&gt;Jérôme Vaillancourt&lt;/strong&gt;, candidat RMQ dans le district de la Cité universitaire (&lt;em&gt;Arrondissement de Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge&lt;/em&gt;), d'éco-terrorisme, comme il l'a déjà fait en pleine séance du Conseil. Ou critiquer le manque de coquetterie d'&lt;strong&gt;Anne Beaulieu&lt;/strong&gt;, chef du RMQ et candidate dans Sylvain Lelièvre (&lt;em&gt;Arrondissement de La Cité-Limoilou&lt;/em&gt;). Et que réservera-t-il à &lt;strong&gt;Jacques Teasdale&lt;/strong&gt;, candidat indépendant dans le district Lac Saint-Charles-Saint-Émile ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une chose est sûre. Soyez sans crainte, l'imagination ne lui fera pas défaut. Et il se trouvera toujours un journaliste, dans les parages, pour rapporter les salves du Maire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-2289203615954751052?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/2289203615954751052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=2289203615954751052&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2289203615954751052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/2289203615954751052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/la-saison-de-la-chasse-est-ouverte.html' title='La saison de la chasse est ouverte.'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/Sr5QU3RUXqI/AAAAAAAAABY/gZ_i6ACVZYc/s72-c/20090925-201420-g.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-5658744405490545524</id><published>2009-09-24T15:06:00.000-07:00</published><updated>2009-09-24T15:09:55.220-07:00</updated><title type='text'>Détournement du site de Équipe-Labeaume</title><content type='html'>Bien sûr que j'ai mal aux côtes à force de rigoler. Pourtant, je jure devant Dieu n'être pour rien dans ça. Et à ceux qui ne me croient pas, je n'ai qu'une chose à dire : " Et patati...et patata...Petite patate, tant pis pour toi ! "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-5658744405490545524?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/5658744405490545524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=5658744405490545524&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5658744405490545524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/5658744405490545524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/detournement-du-site-de-equipe-labeaume.html' title='Détournement du site de Équipe-Labeaume'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-4653536697736717960</id><published>2009-09-22T13:19:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T05:40:22.440-07:00</updated><title type='text'>Radioscopie de l'Équipe-Labeaume (2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SrlBvOkWC1I/AAAAAAAAABQ/zXFl5Y4pW0Q/s1600-h/109566-regis-labeaume-gravit-marches-hotel.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'on l'interrogeait, au printemps dernier, sur la façon dont se déroulait l'opération de recrutement des candidats de l'Équipe-Labeaume, le Maire sortant se faisait crâneur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon ses propres dires, sa table de travail croulait alors littéralement sous le poids des CV qui s'y amoncelaient. Les volontaires étant légion, il n'avait que l'embarras du choix, se plaisait-il à répéter aux journalistes avides d'en savoir davantage. On imagine sans peine le dur labeur qu'il s'est infligé à tenter de séparer l'ivraie du bon grain...d'autant plus que le Maire s'est un peu compliqué la tâche en fixant la barre très haute, très, très haute, en ce qui concerne le profil des candidats recherchés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La sentence est maintenant tombée. Les candidats qui ont eu le bonheur d'être intronisés se réjouissent. Quant aux aspirants recalés, ceux d'un nombre indéterminé sur lesquels Labeaume a levé le nez, il ne leur reste qu'à ruminer leur déception. Attention, cependant ! Ils sont quelques uns, à ma connaissance, à s'être promis de lui faire payer cet affront. J'aurai sûrement l'occasion d'y revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour l'heure, je veux attirer l'attention sur l'une des particularités qui caractérisent certains des candidats que Régis Labeaume a mis un soin si jaloux à sélectionner : leur lien passé avec ce parti honni que le Maire a pourtant identifié comme le principal ennemi à abattre, le Renouveau municipal de Québec (RMQ). Les candidats ayant entretenu de tels liens ne constituent nullement un groupe marginal au sein de l'Équipe-Labeaume. Qu'on en juge. Par souci de commodité, J'ai réparti les apostats en trois catégories distinctes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;LES TRANSFUGES&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit des élu(e)s présentement en poste qui ont quitté la barque du RMQ au cours des derniers mois. Ils sont au nombre de cinq (5). Vous remarquerez que je me suis abstenu de paraphraser leur propre leader, Régis Labeaume, et de leur accoler l'étiquette infamante de "rat". Mais, voyez-vous, le choix des épithètes pour décrire certains phénomènes demeure l'un des aspects, parmi tant d'autres, qui me distinguent encore de Régis Labeaume.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Ginette Picard-Lavoie&lt;/strong&gt; (La Cité-Limoilou / district de Maizerets-Lairet)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Patrick Paquet &lt;/strong&gt;(Les Rivières / district de Lebourgneuf)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Gérald Poirier&lt;/strong&gt; (Les Rivières / district de Duberger-Les Saules) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Denise Tremblay-Blanchette&lt;/strong&gt; (Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de Cap-Rouge) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Steeve Verret&lt;/strong&gt; (Haute St-Charles / district de Lac St-Charles-St-Émile)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;LES ÉCONDUITS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Celles et ceux qui appartiennent à ce groupe ont déjà souhaité porter la bannière du RMQ, mais ont été battus par un opposant dans le cadre d'une convention tenue en bonne et due forme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Christiane Bois&lt;/strong&gt; (Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de la Cité universitaire)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Madame Bois aspirait à être candidate du RMQ dans le district de la Cité universitaire en 2005. Malheureusement pour celle-ci, les militants lui ont préféré Jérôme Vaillancourt. Elle s'est malgré tout portée candidate à l'élection sous l'étiquette d'indépendante et a été à nouveau battue par Vaillancourt. L'affrontement de cette année prendra donc l'allure d'un match revanche.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Denise Trudel&lt;/strong&gt; (Charlesbourg / district de St-Rodrigue)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Madame Trudel a failli de très peu remporter l'investiture du RMQ dans le district de St-Rodrigue, en 2005. L'affaire s'est jouée sur une voix ou deux. Furieuse, elle a claqué la porte du parti, non sans avoir d'abord enguirlandé le pauvre Claude Larose, alors Chef du RMQ, qui n'était pourtant pour rien dans l'issue de ce vote. Tout comme madame Bois, elle a voulu tenter sa chance comme candidate indépendante. Bon pari, en ce qui la concerne, car elle a été élue. En début de mandat, elle ne pardonnera jamais au RMQ de lui avoir préféré Jean-Marie Laliberté (ACQ) au poste de Président de l'arrondissement de Charlesbourg.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Raymond Dion&lt;/strong&gt; (Haute St-Charles / district de Loretteville)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Raymond Dion voulait être de l'équipe du RMQ en 2001. Avec en poche l'appui public de Claude Cantin, bras droit de Jean-Paul L'Allier, il se croyait en bonne posture pour remporter l'investiture. Pas de chance. Celle-ci lui a échappé aux mains de Serge Genest. Il passe son tour à l'élection de 2001, mais revient sur les rangs en 2005 et est finalement élu sous la bannière d'indépendant. Comme ce fut le cas dans l'arrondissement de Charlesbourg, le choix du Président de l'arrondissement la Haute St-Charles devait donner lieu à certaines difficultés en raison de la répartition des sièges entre élus d'allégeance politique différente. Si l'affaire a connu un dénouement heureux dans Charlesbourg, les élus ayant trouvé un terrain d'entente entre eux, il en a été tout autrement dans la Haute St-Charles. Cette question a provoqué une partie de bras de fer, Raymond Dion estimant que ce poste lui revenait de droit. Le RMQ ne l'entendait pas de cette oreille et a poussé la candidature de Steeve Verret. On connaît la suite. Le Conseil municipal a dû trancher. Verret a bénéficié de la majorité détenue par le RMQ et a remporté la mise au détriment de Dion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;LES DÉFROQUÉS&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sont regroupés dans cette dernière catégorie les personnes connues pour avoir été proches, parfois très proches du RMQ, à un titre ou l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Geneviève Hamelin&lt;/strong&gt; ( La Cité-Limoilou / district de St-Sauveur)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Madame Hamelin était, jusqu'à il y a peu de temps, une militante très active du RMQ. En 2007, elle se montrait assidue au local de campagne de Ann Bourget, adversaire de ...Régis Labeaume. Bénévole-pivot dans l'équipe de Louise Lapointe, elle aura finalement été préférée à cette dernière pour porter les couleurs de l'Équipe-Labeaume dans le district de St-Sauveur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Odette Simoneau&lt;/strong&gt; (Charlesboug / district des Sentiers)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Candidate malheureuse du RMQ dans Charlesbourg en 2001,. Par la suite, elle suit son conjoint militaire et quitte la Ville pour de nombreuses années. Lorsqu'elle revient, un vent de Labeaumanie souffle sur la Ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Même en passant sous silence le nom de celles et ceux qui ont pu flirter avec le RMQ sans toutefois aller jusqu'à y être carrément identifiés, c'est près d'un tiers des candidats de l'Équipe-Labeaume dont on peut dire qu'ils sont issus des rangs du RMQ. Et ils auraient été plus nombreux encore si les Anne Beaulieu, Jean-Marie Matte et Conrad Verret n'avaient pas poliment décliné l'invitation du Maire à le rejoindre et à passer du "bon bord" de la salle du Conseil.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avouez qu'il y a de quoi faire grincer des dents ceux-là qui ont appuyé Régis Labeaume, en 2007, voyant en celui-ci l'antithèse du RMQ. Le voici, aujourd'hui, en voie de donner en quelque sorte un souffle nouveau, par programme et par candidats interposés, à un courant politique que l'on croyait ratiboisé, voué à une disparition certaine après la retraite de Jean-Paul L'Allier. Il me semble bien que les idées et les visées qui furent celles du RMQ historique n'ont jamais été si en vogue. C'est à se demander si l'Équipe-Labeaume ne serait pas, en réalité, un crypto-RMQ enfin débarassé de ses vieux scrupules démocratiques et de ses oripeaux de sociaux-démocrates à l'ancienne mouture. Ironique, non ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais, vous savez ce qui me fait le plus sourire dans tout ça ? C'est quand je songe à la tête que doivent faire ces animateurs ou à ces chroniqueurs qui ont cru à la rhétorique de Régis Labeaume lorsque ce dernier a lancé le retentissant "Haro sur le RMQ" qui lui a ouvert les portes de la Mairie. Je ne sais pas pour vous, mais moi, c'est ce que j'appelle se faire rouler dans la farine... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-4653536697736717960?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/4653536697736717960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=4653536697736717960&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4653536697736717960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/4653536697736717960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/radioscopie-de-lequipe-labeaume-2.html' title='Radioscopie de l&apos;Équipe-Labeaume (2)'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-112387683368087063</id><published>2009-09-21T06:06:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T06:58:43.942-07:00</updated><title type='text'>Radioscopie de Équipe-Labeaume (1)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Régis Labeaume a divulgué, au début du mois de septembre, l'identité des derniers porte-étendards de l' équipe, maintenant complète, d' indépendants-quoique-solidaires et de praticiens de l'auto-opposition qu'il compte présenter à l'élection de cette année. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On sait maintenant qui sont ces hommes et ces femmes que le Maire a chargé de répandre sa bonne nouvelle aux quatre coins de la Ville et de le débarasser une fois pour toutes de ces empêcheurs de tourner en rond que sont les membres de l'opposition officielle, sans oublier ces indépendants libres de toute obédiance à qui il arrive trop souvent de prendre leur statut de non-affilié au pied de la lettre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que dire de cette équipe ? D'abord, que Labeaume peut assurément s'enorgueillir, à bon droit, de quelques belles prises. On retiendra quelques noms : ceux de Lyne-Sylvie Perron, de Julie Lemieux, de Claude Thibault et de Sylvain Légaré. Mais, les dynamiques locales étant ce qu'elles sont, c'est-à-dire bien souvent impénétrables, bien malin qui pourra prédire les dividendes que cet investissement en capital humain de catégorie Canada AAA pourra rapporter au Maire. Est-il utile de rappeler qu'il ne suffit pas d'afficher un CV à faire rougir les moins complexés ou d'avoir ses entrées chez le gratin culturo-politici-médiatique de Québec pour obtenir son billet d'entrée dans l'auguste enceinte du Conseil. Sur la scène locale ou ailleurs, on a trop vu de candidatures montées en épingle, de recrues à qui on a accolé trop rapidement l'étiquette de vedettes se casser le nez en campagne électorale pour ne pas être pris d'un léger haussement d'épaules. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certains observateurs verront, eux, un intérêt à s'attarder au profil socio-professionnel des candidates et des candidats du clan Labeaume. Ceux-là découvriront, à leur grande stupéfaction, sans doute (?), que certaines catégories professionnelles sont sur-représentées. Ce qui frappe, bien sûr, c'est la place importante qu'y occupent les professionnels de la communication, groupe aux contours assez flous, s'il en est. Tiens donc ! À la réflexion, c'est assez facile à prévoir. Quoi ? S'imaginait-on que l'un des personnages qui compte parmi les plus "kid kodak" dans ce que la faune politique a produit ces dernières années, que celui qui semble passer plus de temps dans sa salle de presse que dans son bureau n'avait aucune relation dans le milieu des communications ? Mais le groupe qui tient assurément le haut du pavé chez les candidats de Labeaume, c'est celui de pros de la politique. Vous savez, ces élus en poste depuis si longtemps qu'ils en ont presque oublié ce qu'ils fabriquaient avant. Ou encore, les attachés de tout poil, les abonnés des bureaux de comté ou des cabinets ministériels. Là, je dois tout de même avouer ma surprise. Moi qui croyait que Régis Labeaume vouait un sincère mépris à cette engeance, ceux qu'il appelle tout bonnement les po-li-ti-ciens, en prenant soin de marteler chaque syllabe avec cette moue de dégoût qui lui est si propre. Je devrai sans doute reviser mes positions. Cet homme me surprendra toujours. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Régis Labeaume aimerait bien, quant à lui, que l'on retienne ce fait d'armes qui a consisté à recruter dans son équipe une majorité de femmes. Elles seront, en effet, au nombre de 16, contre 11 chromosomes Y. À cet égard, je dois dire que le Maire a bien raison de bomber le torse. Dieu seul sait à quel point il peut être difficile de convaincre les représentantes de la gent féminine de faire le plongeon en politique. Un peu comme si on leur demandait de marcher sur un tapis de braise. Régis Labeaume a apparemment développé sa propre recette pour y parvenir et force est de reconnaître que l'opération a admirablement bien marché. Il paraîtrait que l'homme a un charme fou... En toute justice, il faut non seulement lui savoir gré des efforts qu'il a déployé à ce chapitre, mais aussi le féliciter de son incontestable succès. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon. Je conviens qu'il n'y a rien de très transcendant ou d'inédit dans le bref portrait que je viens de tracer de l'Équipe-Labeaume. Mais, ne dit-on pas que tout vient à point pour qui sait attendre ? Dans un prochain texte, je suggérerai un autre angle d'analyse, un angle qui contribuera à mettre en lumière une caractéristique, ma foi, assez amusante que l'on rencontre chez un nombre appréciable d'adhérents de l'Équipe-Labeaume. À bientôt.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-112387683368087063?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/112387683368087063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=112387683368087063&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/112387683368087063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/112387683368087063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/radioscopie-de-equipe-labeaume-1.html' title='Radioscopie de Équipe-Labeaume (1)'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-7736644160196629961</id><published>2009-09-18T20:25:00.000-07:00</published><updated>2009-09-19T08:10:47.431-07:00</updated><title type='text'>Élections municipales 2009 : Sur la ligne de départ</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est aujourd'hui, 18 septembre, que s'ouvre la période officielle des mises en candidature en vue du scrutin du 1er novembre prochain dans la Ville de Québec. Ce n'est pas avant le 2 octobre prochain, toutefois, que nous pourrons être fixés sur le nombre définitif de candidats qui se présenteront sur la ligne de départ dans le cadre de cette campagne 2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'ores et déjà, une tendance assez nette semble vouloir se dessiner : ils seront moins nombreux, beaucoup moins nombreux qu'en 2005 à tenter leur chance et à prendre d'assaut l'un ou l'autre des vingt-sept (27) sièges de conseiller à pourvoir. Le journaliste affecté à la couverture des affaires municipales pour le quotidien "Le Soleil", Pierre-André Normandin, indiquait ce matin qu'à peine soixante-cinq (65) candidats se seraient manifestés à ce jour, alors qu'en 2005, ils furent pas moins de cent-quarante-quatre (144) candidats à briguer les suffrages dans l'ensemble des trente-sept (37) districts d'alors. Histoire de compléter ce portrait partiel, il m'apparaît opportun d'ajouter qu'en 2001, à une époque où la ville de Québec comptait trente-neuf (39) districts, quatre-vingt-onze (91) bulletins de candidature ont été déposés à l'échéance de la période de mise en candidature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il est à prévoir que quelques retardataires voudront ajouter leur nom à cette liste d'ici le 2 octobre prochain. On sait, par exemple, qu'un Marc Boucher, le compagnon de feu la mairesse Andrée P. Boucher, s'essaie à une stratégie dans le maniement de laquelle son épouse était passée maître : se laisser désirer jusqu'à plus soif. Mais, hormis quelques cas d'exception et l'annonce probable de quelques candidatures d'appoint  pour le Défi vert de Québec (DVQ), personne ne s'attend véritablement à une ruée de dernière minute.  Il y a donc tout lieu de croire que si le portrait global évolue, ce ne sera guère de manière significative. Encore que... (en cette matière, les pronostics sont presque toujours  hasardeux. La circonspection est donc de mise). Mais si cette tendance devait se maintenir, doit-on y voir un signe des temps et s'émouvoir d'une évolution qui, à première vue, semble révélatrice d'une perte généralisée d'intérêt pour la chose publique municipale ? Respirons par les naseaux, mes bons amis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Soleil va peut-être un peu vite en affaires en usant d'un ton inutilement alarmiste pour dépeindre la situation (Normandin parle d'un "faux départ"). Il existe, en effet, un certain nombre de facteurs conjoncturels et historiques qu'il est nécessaire de prendre en compte avant de conclure prématurément au déficit démocratique. Pour dire le fond de ma pensée, j'estime qu'on a tort d'opposer la situation de 2009 à celle qui prévalait en 2005, tant le contexte est distinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À prime abord, il convient de  se remémorer que le Conseil municipal compte désormais, par les bons offices de Régis Labeaume et ceux de son indéfectible alliée, Nathalie Normandeau, dix (10) sièges à pourvoir de moins qu'en 2005. Déjà, à lui seul, cet élément compte pour beaucoup dans la réduction du nombre de candidats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, il est un fait que le départ de Jean-Paul L'Allier avait contribué, en 2005, à susciter de nombreuses vocations et un sursaut d'intérêt pour la charge de premier magistrat. Rien de plus normal, direz-vous. Pas besoin d'être grand clerc, en effet, pour réaliser que le Québec tout entier aime ses maires et se plaît à les conserver longtemps dans l'exercice de leurs fonctions. Or, chaque fois qu'un maire en poste en vient à tirer sa révérance, le jeu démocratique est inmanquablement perçu par les successeurs potentiels comme plus ouvert, d'où une plus grande effervescence sur le plan politique. C'est ainsi qu'en 2005, trois (3) aspirants crédibles à la Mairie ont constitué et aligné une équipe complète ou quasi-complète de candidats : ce fut le cas de Marc Bellemare (Vision Québec), de Claude Larose (RMQ et de P-Michel Bouchard (ACQ - 30 candidats). Une situation qui aura tout de même permis de drainer un contingent de quelques cent-onze (104) candidats. Un petit parti aujourd'hui disparu (Option Capitale) avait, pour sa part, présenté quelques candidats disséminés pour l'essentiel dans des districts de banlieue, même s'il a renoncé, en cours de route, à présenter un candidat à la mairie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier phénomène doit être évoqué pour expliquer le fort engouement suscité par les élections de 2005 : la fracassante entrée en scène de la candidate indépendante André P. Boucher. Elle qui avait dirigé les troupes de l'Action civique de Québec en 2001 décide, en 2005, de faire cavalier seul avec un discours qui chante les vertus de l'indépendance en politique.  Ce discours , fortement relayé par les médias, plutôt sympathiques à sa cause, fait des petits. Un flot important de candidats soit-disant "indépendants" fait son apparition sur la scène locale. Ces candidats aspirent à se laisser porter par la vague "indépendantiste" (sic) qui promet alors de déferler sur Québec. L'opération eut le succès mitigé que l'on sait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on vient de le voir, il convient de replacer les choses dans une juste perspective. Au regard du nombre moyen de candidatures enregistrées dans chacun des districts électoraux, à l'occasion des deux dernières échéances électorales (2001 : 2,3 ; 2005 : 3,9 ; 2009 : 2,4), et en assumant que le précédant de 2005 renferme son lot de particularités, ce qui lui confère un caractère atypique, difficile de conclure à un affaissement du niveau de ferveur électorale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, tout n'est pas rose. Ainsi , pour la toute première fois dans l' histoire de la nouvelle ville, certains candidat pourraient bien être élus par acclamation. Cette situation est fort regrettable et préoccupante, bien qu'il ne s'agisse pas d'un cas exceptionnel dans le monde municipal. Au Québec, en 2005, 55 % des maires élus l'ont été par acclamation. Cependant, il faut bien admettre qu'il s'agit d'un scénario que l'on rencontre plus rarement dans les villes de plus de 100 000 habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qui est le plus à craindre, et de loin, c'est une chute dramatique du taux de participation au scrutin. Rappelons qu'à l'élection partielle de décembre 2007, c'est moins d'un électeur sur deux (46 %) qui s'est rendu aux urnes. Ce n'était pourtant pas faute d'un enjeu véritable puisqu'il s'agissait de pourvoir le siège de Maire laissé vacant suite au décès de la Mairesse Boucher. Cette fois-ci, le danger est d'autant plus réel que le Maire apparaît bien en selle et que l'issue du scrutin apparaît déjà scellée, du moins en ce qui concerne la Mairie. L'absence d'une course à la Mairie digne de ce nom pourrait bien provoquer un mouvement de ressac ou de désaffection chez l'électorat dont l'intérêt sera plus difficile à capter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est, à n'en pas douter, le principal souci de Régis Labeaume qui comptait bien capitaliser sur son niveau inégalé de popularité pour regagner le contrôle d'un Conseil municipal qu'il juge par trop indocile. Là réside le seul enjeu en ce qui le concerne. Mais il n'est pas non plus sans savoir que les mécontents sont plus faciles à mobiliser que les gens prêt à s'accommoder du statu quo. Il sera donc intéressant d'observer la statégie qu'il entend mettre en oeuvre pour atteindre ses objectifs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, qui a dit que cette campagne s'annonçait terne et sans intérêt ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROCHAIN TEXTE : Le crypto-RMQ de Régis Labeaume&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-7736644160196629961?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/7736644160196629961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=7736644160196629961&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7736644160196629961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7736644160196629961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/elections-municipales-2009-sur-la-ligne.html' title='Élections municipales 2009 : Sur la ligne de départ'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8491785382399832387.post-7319108579961339647</id><published>2009-09-16T08:03:00.000-07:00</published><updated>2009-09-16T09:16:02.947-07:00</updated><title type='text'>Un nouveau chapitre...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;18 juin 2009. Je convie les médias de la Capitale à un point de presse au cours duquel je leur sers une triple nouvelle : mon retrait de la course à la Mairie de Québec, ma démission du poste de Chef du Renouveau Municipal de Québec (RMQ) et de celui de Chef de l'opposition officielle à la Ville de Québec. Par ce curieux tour du chapeau, j'entreprends alors de clore un chapitre plutôt animé de mon itinéraire de citoyen engagé. En prime, les citoyens de l'arrondissement de Limoilou et, plus particulièrement, mes électeurs du district de Maizerets sont informés de ma décision de ne pas solliciter de renouvellement de mon mandat que j'entends bien, du reste, mener à son terme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas de regrets, ni d'amertume. seulement une irrépressible volonté de passer à autre chose, après huit (8) années exaltantes, parfois éprouvantes, à évoluer sur une scène politique locale qui compte parmi les plus animées...et les plus intraitables de la province. Au cours de ces années, reste que j'aurai appartenu à une formation politique, le RMQ, à qui rien, vraiment rien, ne fut épargné. Une expérience humaine qui, quoiqu'on en dise, forge le caractère, sans compter les vertus didactiques associées à ce genre d'aventure. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Six mois plus tard, à l'aube d'une campagne électorale municipale dans laquelle je ne serai pas directement impliqué, j'observe tout ce qui se trame avec un étrange détachement. Mais, je suppose que c'est souvent ainsi que les choses se déroulent lorsque l'on s'apprête à prendre congé d'une organisation au sein de laquelle on s'est un tant soit peu investi. Un sain processus de distanciation s'installe. Ce passage est nécessaire comme le deuil peut l'être à quiconque perd un être proche. C'est ainsi que peu à peu, j'apprends à me dégager des contingences qui font le quotidien des politiciens et, d'une certaine manière,...oui... à m'affranchir !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour autant, mon intérêt pour la chose urbaine en général et pour les enjeux locaux, qu'ils soient économiques, sociaux ou proprement politiques, demeure intact. Il en va de même pour mon goût du débat qui ne s'est guère estompé, peu s'en faut.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec la mise en ligne de ce blogue, je réaffirme en toute modestie mon désir de demeurer un citoyen vigilant et attentif à ce qui se passe dans la Ville où je continuerai de vivre.L'avantage non négligeable que j'ai et dont je compte bien me prévaloir, c'est celui d'être un témoin privilégié qui a vécu certains événements de l'intérieur, qui est bien au fait des rouages et des affres de l'appareil municipal et qui a côtoyé de près certains des principaux acteurs de la scène municipale : ceux que vous connaissez, ceux que vous connaissez un peu moins et ceux que vous devriez vous faire un devoir de mieux connaître.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ici, un "caveat" s'impose. Mes propos seront ceux d'un commentateur qui ne prétend nullement à la neutralité. Il y a peu de temps encore, j'étais associé à ceux, minoritaire à ce qu'il semble, que Régis Labeaume n'est pas parvenu à séduire. Ce trait pourrait contribuer à teinter certaines opinions que, de temps à autre, je pourrai exprimer dans ces pages. Évidemment, je ne dis pas cela parce que je crois que c'est une tare ou que c'est honteux d'avoir un point de vue, fut-il minoritaire, ou d'exprimer une part de subjectivité. Mais nul ne pourra dire qu'il n'aura pas été prévenu, en bonne et due forme, de ce possible "biais".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aspire cependant à une certaine forme d'objectivité. Comment je compte y parvenir ? Franchement, je ne sais pas trop. Une chose est sûre, je vais m'y essayer. À la rigueur, je pourrai toujours prendre exemple sur ces chroniqueurs municipaux qui nous proposent régulièrement "leur" lecture des aléas de la politique urbaine, sans pour autant verser dans la partisannerie ou la complaisance...ou si peu. Je me dis que s'ils en sont capables, je le suis bien aussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me réserve également cet inaliénable droit à la disgression. Identifié à la chose municipale, je veux bien. Cantonné ? Il ne saurait en être question. Je n'irai pas jusqu'à me piquer d'être un "esprit universel", tant il est vrai que ce genre d'épithète peut prêter à la controverse, voire à la moquerie. Le ministre libéral Sam Hamad, qui a récemment expérimenté la chose, vous le confirmera. Mais, en ce qui me concerne, je ne saurais exclure aucune incursion hors de "mes" sentiers battus. Voilà, c'est dit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allez, on se lance. Un nouveau chapitre s'ouvre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8491785382399832387-7319108579961339647?l=alainloubier1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alainloubier1.blogspot.com/feeds/7319108579961339647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8491785382399832387&amp;postID=7319108579961339647&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7319108579961339647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8491785382399832387/posts/default/7319108579961339647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alainloubier1.blogspot.com/2009/09/un-nouveau-chapitre.html' title='Un nouveau chapitre...'/><author><name>Alain Loubier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06079200314633163275</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_iNyt2t1GFIs/SpVUbv7F1aI/AAAAAAAAAAM/Dm2IBdQk_6E/S220/Photo+de+Loubier+Alain+2005-2009+003.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
